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Spatial : l'heure du bilan et des perspectives pour Arianespace

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Entrée du Centre Spatial Guyanais
©CNES/ESA/Arianespace/Optique Vidéo CSG:L Boyer, 2009
Arianespace effectuait sa rentrée médiatique face à la presse nationale et internationale. L’occasion pour son président exécutif Stéphane Israël de dresser le bilan 2018 et de se projeter sur une année 2019 au cours de laquelle il espère réaliser douze lancements
Arianespace effectuait sa rentrée médiatique face à la presse nationale et internationale. L’occasion pour son président exécutif Stéphane Israël de dresser le bilan 2018 et de se projeter sur une année 2019 au cours de laquelle il espère réaliser douze lancements. 


2019 une grande année

Se retrouver face à la presse nationale et internationale, c’est le grand oral que s’impose chaque année Arianespace. Avec onze lancements en 2018, l’honneur est sain et sauf malgré les déboires et retards enregistrés, mais bien heureusement rattrapés en fin d’année. 2019 s’annonce aussi dense avec douze lancements.
L’événement de 2019 devrait être le vol inaugural de Véga C le nouveau petit lanceur italien sera plus puissante et pourra emporter des satellites de plus gros.
Véga C devrait grignoter sur l’activité de Soyouz. Le lanceur russe ne survivra que si les contrats institutionnels se multiplient. Ariane 5 et Soyouz devraient s’arrêter en 2023 au plus tard.
Arianespace compte à ce jour 54 contrats de lancements dans son carnet de commande, une activité de 4 ans en Guyane mais selon Stéphane Israël le président exécutif d'Arianespace, rien est acquis :

"Nous sommes dans un moment où il y a beaucoup de compétition. Nous avons besoin d'être tous ensemble plus compétitifs et la Guyane fait partie de ses grands projets".


L’équilibre de l’activité spatiale en Europe est précaire, chaque succès parait vital. Le premier lancement 2019 est prévu le 3 février avec Ariane suivi le 19 février, d’un lanceur Soyouz.
Le reportage de Guyane la1ere 
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