Un nouveau venu dans la presse régionale, le Mag le magazine agricole de Guyane

agriculture
Le Mag
©Clotilde Séraphins George
Un nouveau venu dans le monde de l’édition papier dans notre département. Il s’appelle Le MAG, le magazine agricole de Guyane. Le premier numéro, édité, attend maintenant d’être distribué après le confinement quand l’activité aura repris. 
Un nouveau venu dans le monde de l’édition papier dans notre département. Il s’appelle Le MAG, le magazine agricole de Guyane. Il s’intéresse à tout ce qui touche de près ou de loin à l’agriculture guyanaise. Le premier numéro, édité, attend maintenant d’être distribué après le confinement quand l’activité aura repris


Le premier du genre

Le MAG comme Magazine Agricole de Guyane. Le premier numéro se penche logiquement sur la chambre d’agriculture, acteur de premier plan en matière de conseil aux agriculteurs depuis les années 50 mais en difficulté en Guyane et même décriée par ceux qu’elle représente. Les agriculteurs et figures syndicales s’expriment. Le Mag est fait d’interviews, de portraits, d’articles découverte de l’agriculture guyanaise sous ses multiples aspects.
Magazine de liaison, d’information, à destination des agriculteurs, des décideurs mais aussi du grand public. Il vient combler un manque.
Suzy Palamy
Suzy Palamy rédactrice en chef le Mag ©Clotilde Séraphins George
Suzy Palamy rédactrice en chef du MAG explique :

"Le monde a besoin d'un support qui lui permette d'aborder des questions de fond. C'est notre  objectif. Nous voulons que les professionnels aient un outil dans lequel ils peuvent s'exprimer et donner leurs points de vue."

 

Un magazine gratuit

Et l’équipe du MAG se veut une entreprise indépendante et ouverte à tous les professionnels de l’agriculture sans parti pris. Le magazine, amené à être un bimestriel sera distribué gratuitement grâce à la contribution de partenaires privés. Tiré à mille exemplaires, il sera diffusé par voie postale à la reprise. Mais la rédaction du Mag a su faire face rapidement aux difficultés et opté pour une diffusion sur les réseaux sociaux et la mise en ligne sur une plateforme numérique.
Le reportage de Clotilde Séraphins George :