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Un artisan-pâtissier du Lamentin veut révolutionner la galette des rois

La tradition veut que pour le jour de la fête des rois mages (ce dimanche 3 janvier 2016) on partage une galette dans laquelle est dissimulée une fève. Au Lamentin, un artisan respecte la tradition en proposant des galettes salées et sucrées à une clientèle qui l'inspire.

Un artisan-pâtissier dévoile ses recettes de galettes salées et sucrées © Martinique 1ère
© Martinique 1ère Un artisan-pâtissier dévoile ses recettes de galettes salées et sucrées
  • Martinique 1ère
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Du chou ! Ce n’est pas vraiment ce que l’on s’attend à voir en cuisine lors de la préparation de la galette des rois. "Des galettes avec du chou, absolument ! avec le concept des consommateurs d’aujourd’hui, il faut s’adapter", dit Jean-Marc Delin, artisan-pâtissier au Lamentin. Dans son atelier du Lamentin, sa carte de la galette des rois est étonnante ! Fruits de mer, poissons, poulets-champignons-foie gras ou galettes au nougat pays. Innover dans la tradition locale c’est son crédo.
Fabrication de galettes avant l'épiphanie
Un artisan-pâtissier dévoile quelques recettes de galettes salées et sucrées.  -   - 

 

Origine de l'épiphanie

Selon une tradition venant du VIIème siècle, les mages dont parle l’Évangile seraient des rois : les rois mages. Ils étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar. C’est les noms qu’on leur a donnés au VIème siècle. Le chiffre 3 est très symbolique, il symbolise d’abord les 3 continents : Asie, Afrique et Europe (qui étaient les seuls connus à l’époque). C’est aussi l’image des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet. Le chiffre 3 représente aussi le nombre de cadeaux qui selon l’Évangile étaient au nombre de 3 : l’or, l’encens et la myrrhe.
Le chiffre 3 figure enfin les trois âges de la vie. Melchior est présenté avec une longue barbe et il est le plus âgé des trois. Il offrit l’or. Gaspar est le plus jeune des trois et il donna l’encens. Balthazar est barbu sans être âgé et il fit l’offrande de la myrrhe. On leur attribua au XVIème siècle une couleur de peau distincte pour chacun : blanche, noire et jaune.
(source http://www.eglise.catholique.fr/)

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