CTM : L'opposition accuse la majorité de "désinformation" et de "mensonge"

collectivité territoriale de martinique
Opposition de la CTM
L'opposition à la CTM, en conférence de presse à Fort-de-France (lundi 29 février 2016) ©Martinique 1ère
Lex-majorité à la Région reproche à la nouvelle gouvernance de la CTM, une volonté de ‘’démolition’’ et de rupture de ce qui a été fait et entrepris dans la précédente mandature. Propos tenus lors d'une conférence de presse ce lundi (29 février) à Fort-de-France.
Des finances de la CTM, dont la majorité cherche à falsifier la réalité comptable, selon le groupe EPMN, (Ensemble Pour une Martinique Nouvelle), à la prise en charge de la lutte contre les moustiques jugée insuffisante, en passant par le dossier du lycée Schœlcher, l’opposition au sein de la CTM, passe résolument à l’offensive.

Plus globalement, l’ex-majorité à la Région reproche à la nouvelle gouvernance, une volonté de ‘’démolition’’ et de rupture de ce qui a été fait et entrepris dans la précédente mandature ainsi que de la ‘’désinformation’’ et du ‘’mensonge’’. EPMN écrit dans un document remis à la presse ‘’qu’ils (les nouveaux élus de décembre 2015) sont prêts à tout pour effacer les traces de ce qui a été réalisé par Serge  Letchimy, Josette Main et leur équipe.

  • Le lycée Schœlcher : Pour EPMN, ‘’Monsieur Marie-Jeanne sacrifie l’avenir des jeunes du lycée en fermant purement et simplement le site et en recasant les élèves dans des lycées voisins’’.
  • Les finances : selon EPMN, la majorité cherche par tous les moyens à discréditer la gestion des deux ex-collectivités et à falsifier la réalité comptable. De plus, le conseiller Fred Lordinot reproche un manque de transparence sur la trésorerie de la CTM depuis le 13 décembre 2015…
  • Le PNRM (Parc Naturel Régional) : contre vérités selon EPMN, quand la nouvelle majorité parle de désinvolture financière  et de sur-recrutement par l’ancienne équipe et l’ex-président Daniel Chomet.
  • Le zika : ‘’moyens très en dessous de ce qui serait nécessaire au vu de la gravité de l’épidémie’’ et comparativement à la gestion de l’épidémie de chykungunia en 2014’’
N’en jetez plus !