255 verbalisations en deux jours pour non-respect des règles de confinement et du couvre feu en Martinique

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Gendarmerie
Opération de contrôle des autorisations de déplacement des automobilistes (Samedi 17 avril 2021) ©Stéphane Petit-Frère

Selon un bilan communiqué ce lundi 19 avril 2021, les forces de police et de gendarmerie de Martinique ont dressé 255 verbalisations en deux jours pour le non-respect des règles du confinement et du couvre-feu. 9 établissements non autorisés à recevoir du public ont également été verbalisés.

Plusieurs contrôles routiers de police et de gendarmerie ont été déployés en Martinique, le samedi 17  et le dimanche 18 avril 2021. 

255 verbalisations ont été dressées pour le non-respect des règles du confinement et du couvre-feu dont 28 personnes présentes à un événement festif.

9 établissements non autorisés à recevoir du public ont également été verbalisés. Des contrôles renforcés sur la voie publique pour limiter les rassemblements de plus de 6 personnes. 

Ces mesures de freinage massives sont en vigueur pendant trois semaines, en complément du couvre-feu mis en place entre 19h et 5h.

Gendarmerie
opération de contôle ©Stéphane Petit-Frere

Dans le communiqué bilan publié ce lundi 19 avril 2021, Stanislas Cazelles, préfet de la Martinique rappelle la nécessité d’une mobilisation collective dans le contexte épidémique et du respect des mesures renforcées de freinage. Limiter les déplacements en restant au maximum chez soi est l’une des mesures les plus efficaces pour freiner la circulation de l’épidémie de la covid-19.

Les contrôles se poursuivront pour faire respecter les règles de déplacement et de fermeture des commerces non autorisés.

La préfecture rappelle que le non-respect de l'interdiction de déplacement est punie par une contravention de 4e classe d’un montant de 135 €. Un deuxième déplacement interdit dans les 15 jours d’une première infraction constitue une contravention de 5e classe punie par une amende de 200 €. Le fait d'effectuer plus de 3 déplacements interdits sur une période d'un mois constitue un délit, punissable d'une peine de prison de 6 mois et d'une amende de 3 750 €.