Après le confinement, allons-nous changer ?

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Grand Corps Malade
Grand Corps Malade, Slameur français ©Cap Facebook Grand Corps Malade
Au sortir du confinement, nous reprendrons progressivement nos habitudes d’avant. Mais aurons-nous tiré les leçons de cette pause forcée et de ses bienfaits, ce que le slameur Grand Corps Malade appelle "les effets secondaires" ?
Après plusieurs semaines de confinement (prolongé jusqu’au 11 mai 2020), beaucoup piétinent d’impatience. Reprendre nos activités habituelles (travail, loisirs, déplacements, rencontres familiales...) reste la préoccupation collective, dans les conditions qui seront progressivement coordonnées par le gouvernement.
 

Un avant et un après confinement


Cette période restrictive pour nous protéger et éviter la propagation du coronavirus, nous aura permis de prendre du recul, de nous livrer à des activités inhabituelles, de ressouder la cellule familiale, d’accorder du temps aux autres, d’échapper au tumulte d’avant, de laisser respirer la nature, de faire preuve de plus de solidarité, d’encourager celles et ceux qui sont en première ligne...bref, nous avons changé durant cette période, mais pour combien de temps ?
 

Les effets secondaires de la crise


Dans une vidéo lyrics mise en ligne depuis le 9 avril 2020 sur sa page Facebook intitulée "effets secondaires", Fabien Marsaud dit Grand Corps Malade (GCM) nous invite à tirer les enseignements de la crise sanitaire... pour changer.
Grand Corps Malade / extrait de la vidéo lyrics
Extrait de la vidéo lyrics du slameur Grand Corps Malade - effets secondaires ©Cap Facebook Grand Corps Malade

Le slameur, poète, auteur-compositeur-interprète et réalisateur français, parfois engagé dans ses textes, se pose des questions "voyant les dirigeants flipper dans leur confuse gestion".

L’ordre établi a explosé en éclats. Les terriens se rappellent qu’ils sont humains et fragiles et se sentent peut-être l’heure de remettre tout à plat.   (GCM)


Dans cette vidéo postée sur les plates formes légales comme Youtube, l’artiste plaide aussi la cause des soignants.

Bien avant le corona, l'hôpital suffoquait, il toussait la misère et la saturation. Nos dirigeants découvrent qu'il y a lieu d'être inquiets, maintenant qu'il y a la queue en réanimation.   (GCM)

Grand Corps Malade précise que l’intégralité des revenus de ce morceau sera reversée à deux hôpitaux de l’hexagone (Delafontaine à Saint-Denis - 93 et François Quesnay de Mantes La Jolie - 78) via la fondation HPHF (Hôpitaux de Paris, Hôpitaux de France).

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