Au 1er mai 2022, les prix du carburant se stabilisent en Martinique... et -1,14€ sur la bouteille de gaz domestique

consommation
Bouteilles de gaz
Les prix à la pompe se sont stabilisés par rapport au mois d’avril 2022 tandis que la bouteille de gaz de 12,5 kg coûte moins cher. Plus de 55.000 foyers continuent de bénéficier d’un chèque énergie. L’Etat applique encore une aide exceptionnelle de 15 centimes d’euros par litre de carburant.

A compter du 1er mai 2022, le prix de la bouteille de gaz (de 12,5 kg) est de 30,32 euros, ce qui représente une baisse d’1€14 centimes par rapport au mois d’avril 2022.  

Pour les carburants, avec l’application de l’aide exceptionnelle de 15 centimes d’euros par litre, les prix maximum fixés sont les suivants :

  • Supercarburant sans plomb : 1,83 €/L (identique au mois d’avril 2022)
  • Gazole routier : 1,81 €/L (identique au mois d’avril 2022)  

Ces prix s’appliquent sur tous les carburants destinés à l’usage de véhicules routiers, ferroviaires, fluviaux et maritimes (y compris le transport, le tourisme et la pêche), engins agricoles et forestiers, du bâtiment et des travaux publics et d’extraction, moteurs stationnaires des entreprises.  

En revanche, les carburants aériens, les combustibles utilisés dans l’industrie (autre que carburants) et destinés à la production d’électricité ou à d’autres formes d’énergies ne sont pas concernés par ces tarifs.  

Le 30 avril 2022, 55,473 ménages modestes de la Martinique ont reçu un 2eme cheque énergie d’un montant moyen de 150 euros.  

Explication sur la stabilité des prix  

En avril 2022, ces évolutions de prix ont été caractérisées par les cours du pétrole brut qui baissent de 12,2 % en moyenne. Ceci est à cause d’une perspective de baisse de la demande chinoise et d’une hausse des taux américains. Le cours moyen de l’essence et du gazole diminuent de 2,8 % en moyenne suite à une baisse de demande générée par la hausse des prix hydrocarbures. Les cours du butane baissent en moyenne de 10 % en raison d’une diminution du risque d’embargo sur le gaz russe.

La préfecture