Bruno Nestor Azérot confirmé maire de Sainte-Marie

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Bruno-Nestor Azérot
Bruno-Nestor Azérot, président de Cap Nord (juillet 2020) et maire de Sainte-Marie ©Capture Facebook B-N Azérot

Dans une décision du 22 décembre 2020, le tribunal administratif de Martinique a écarté la totalité des arguments de deux des adversaires du maire réélu au mois de mars précédent.

Claude Copel, de la liste "Cohésion constructive", et Saint-Yves Rangom de la liste "Ansanm pou dézankayé Sainte-Marie" ont été déboutés de leurs recours déposés devant le tribunal administratif. Leurs arguments portaient sur l’inéligibilité de deux élus de la liste "Nou toujou sav sa nou pa lé" conduite par Bruno Nestor Azérot le maire sortant, une propagande électorale abusive de son équipe et plusieurs incidents survenus lors des opérations de vote.

Le recours a été déposé par Claude Copel. Il a été rejoint ultérieurement par Saint-Yves Rangom. Le tribunal a estimé, selon la formule consacrée, qu’aucun fait soulevé par les requérants n’a été de nature à altérer la sincérité du scrutin.

En outre, l’écart des voix entre le maire réélu - 4 912 suffrages (68,68% des votes) - et Claude Copel - 276 (3,75%) - ne peut pas s’expliquer par d’éventuelles irrégularités. Lesquelles non pas été prouvées, selon les magistrats.

Le militant du MIM n'a pas respecté la loi

 

Le tribunal a également annulé l’élection de Lionel Desroses, militant du MIM (Mouvement Indépendantiste Martiniquais), à la tête de la liste "An lòt chimen pou Sent-Mari". Arrivé en 3e position avec 396 voix (5,53%), ce cadre de direction d’un établissement public relevant de la CTM aurait dû se mettre en congés six mois au moins avant le premier tour de scrutin. Une formalité qu’il n’a pas accomplie et qui le rend inéligible. Il sera remplacé au conseil municipal par la suivante de liste, Nadine Germany.

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