Erosion, Lahars, le cas du prêcheur intéresse beaucoup Emmanuelle Wargon

politique
Visite Emmanuelle Wargo
Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État au ministère de la Transition écologique et solidaire en visite au Prêcheur. ©Martinique la 1ère
La secrétaire d'état auprès du ministre de l'écologie est en visite en Martinique jusqu'à ce soir. Hier (dimanche 23 juin 2019) elle s'est rendue au Prêcheur. Une démarche qui n'est pas le fruit du hasard. La commune du Nord de la Martinique sert presque de laboratoire en matière d'environnement.
Emmanuelle Wargon, la secrétaire d'état auprès du ministre de l'écologie, est venu "apprendre" de nos expériences grandeur nature.

Ainsi, avec ses lahars et son littoral largement grignoté par l'érosion, le Prêcheur s'est imposé. Une visite pour observer ce qui est fait par la municipalité. Il faut dire que le maire de la commune a entamé la transition écologique de la ville, boues volcaniques et montée des eaux obligent.L'érosion de cette petite commune de l'extrême Nord a poussé la municipalité a entamé un programme de relogement. 300 nouveaux habitats sont prévus en hauteur. Programme mis en place avec le concours de la population. Un exemple de démocratie participative que la secrétaire d'état souhaite multiplier.

À ce sujet Emmanuelle Wargon a lancé un appel à manifestation d'intérêts aux architectes et autres maîtres d'oeuvre pour construire la Martinique en respectant davantage l'environnement.
Ce matin, lundi 24 juin 2019, la secrétaire d'état auprès du ministre de l'écologie se rend à l'usine Albioma à Trinité.
Là encore il s'agit d'observer un exemple en matière d'énergies renouvelables.
 

Emmanuelle Wargon n'est pas venue les mains vides


La secrétaire d'état a d'ores et déjà annoncé lors du journal télévisé de Martinique La 1ère, (dimanche 23 juin 2019), mettre sur la table plus d'1 million d'euros. Une aide gouvernementale via la prime bagasse. Prime déjà existante mais à laquelle n'avaient pas droit les agriculteurs martiniquais.

Un petit cadeau qui ne manquera pas de soulager la filière mais qui sera loin de suffire pour atteindre l'objectif fixé par l'accord de Paris sur le climat. À savoir que nous passions à 100% d'énergies renouvelables.
L'année dernière encore nous étions à 7%.
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