L'errance des jeunes en Martinique favorise leur radicalisation

En quête de repaire, ces jeunes seraient les proies idéales à la radicalisation. 


On les appelle de manière sociologique les errants, ils ne parviennent pas à s'adapter à la société. Mais fait nouveau, de plus en plus de jeunes en Martinique se retrouvent dans les rues avec parfois des conséquences irréversibles. 



L'errance en Martinique n'est pas un phénomène nouveau, mais les travailleurs sociaux voient depuis quelques années une évolution des bénéficiaires, des jeunes en particulier. Des jeunes parfois mineurs entre 16 et 25 ans qui se retrouvent dans la rue. 

Des personnes fragiles, en quête de repère qui seraient les proies idéales à la radicalisation. 



(Re)voir le reportage de Jannick Dulio et Stéphane Petit-Frère.
Deux journées de réflexion sur le thème, "de l'errance à la radicalisation" seront organisées prochainement, les 2 et 3 février, par l'association "La ruche".