Indemnisation du chômage : les salariés ne sont pas tous logés à la même enseigne

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Agence pôle emploi ©Martinique la 1ère

À compter d'aujourd'hui (1er février 2021), les salariés des entreprises relevant de secteurs les plus touchés par la crise liée à la pandémie de Covid-19 continueront de percevoir une indemnité égale à 84 % du salaire net jusqu'au 31 mars 2021. 

 

De nouvelles règles en matière de chômage partiel sont mises en vigueur à partir de ce lundi 1er février 2021.

Les indemnités de chômage partiel vont fluctuer en raison de la crise sanitaire du moment mais les salariés ne seront pas tous logés à la même enseigne.

Deux niveaux d'indemnisation 

Deux niveaux d’indemnités sont désormais en vigueur :  

- Les salariés dont les entreprises ne sont pas fermées par décision administrative.

- Les salariés qui appartiennent aux secteurs les plus touchés par la crise sanitaire fermés par décision administrative

Les salariés des entreprises non fermées sur ordre administratif vont désormais percevoir une indemnité de chômage partiel correspondant à 60 % de leur rémunération antérieure brute au lieu de 84 %.

Avec un minimum de 8 euros 11 par heure.

 

Les plus impactés par la crise gardent une indemnité équivalente à 84 %

 

Les autres salariés, ceux des entreprises "dites protégées" mais cependant les plus impactées par la crise, notamment le secteur du tourisme, l’hôtellerie, la culture, ou encore l’évènementiel continueront à percevoir une indemnité égale à 84% du salaire net et cela jusqu’au 31 mars 2021.

L'employeur a le droit de placer ses salariés en position d’activité partielle quand l’entreprise est contrainte de réduire, ou suspendre son activité.

La baisse temporaire d’activité peut prendre, la forme d’une réduction du temps de travail, ou encore la fermeture temporaire de tout ou partie de l’établissement. Ce qui induit de fait une inactivité totale du salarié.

À partir donc du 1er février, l’allocation versée à l’employeur ne représentera plus que 36 % de la rémunération brute dans les secteurs non protégés.

 

 


  

 

 
 
 

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