Intempéries : les sinistrés du nord partagés entre doute et colère car l'arrêté de catastrophe naturelle n'évoque pas de glissements de terrain

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Les familles très attentives aux échanges à Sainte-Marie. ©Martinique la 1ère
Plusieurs familles réunies (12 décembre 2020), à Sainte-Marie pour faire le point, un mois après les pluies diluviennes qui ont changé leur destin, car l’arrêté publié au journal officiel faisant état de catastrophe naturelle, n’évoque pas de le glissement de terrain…
 
Une quarantaine de familles réunies ce samedi matin (12 décembre 2020) à Fonds Saint-Jacques à Sainte-Marie. Toutes venues faire le point, un mois après ces pluies diluviennes qui ont changé leur destin.Une réunion en présence de Manuela Keclard Mondesir, députée de la circonscription du nord, car l’arrêté publié au journal officiel faisant état de catastrophe naturelle n’évoque ni mouvement, ni glissement de terrain...Ce qui en l’état, exclu les indemnisations de la part des assurances.

Reportage de Maurice Violton et Thierry Maisonneuve.
Les sinistrés, victimes des intempéries en novembre 2020 à Sainte-Marie, doutent, car l'état de catastrophe naturelle n'indique pas le terme de glissement de terrain.
Interrogés dans ce reportage :
Agnès Lery (présidente de l’association des sinistrés de Sainte-Marie)
Jacques-Antoine Cabrisseau (membre du comité des assureurs de martinique)
Manuela Keclard Mondesir (députée de la Martinique)


Pour les sinistrés, il s’agit d’obtenir une réécriture de cet arrêté car sans cette précision sur la nature du sinistre, les assureurs ne bougeront pas.

La députée du Nord a déjà adressé un courrier au ministre des Outre-mer. Un courrier qu’elle souhaiterait voir appuyer par les autres parlementaires de Martinique.

Lettre de Manuela Keclard Mondesir

Quant à l’association des sinistrés de Sainte-Marie, elle entend se faire entendre, auprès du maire de leur commune, mais surtout auprès des services de l’Etat en Martinique.