La 2e étape de la Transquadra arrivée au Marin est remportée par Noël Racine et Ludovic Sénéchal

voile
Foggy Dew (mené par Noël Racine et Ludovic Sénéchal)
Foggy Dew (mené par Noël Racine et Ludovic Sénéchal) dans la baie du Marin (12 février 2022). ©Jean-Claude Samyde
Foggy Dew (mené par Noël Racine et Ludovic Sénéchal) est le premier de la deuxième étape de la Transquadra ce samedi 12 février 2022 dans la baie du Marin, après un départ à Madère (Portugal).

L'arrivée de la Transquadra dans la baie du Marin.

Les écarts étaient très minces entre les deux premiers de la flotte : Foggy Dew (mené par Noël Racine et Ludovic Sénéchal) et le Sun Fast 3300 Sapristi d’Alexandre Ozon (vainqueur de la dernière édition). Tout s'est joué avec les alizés qui sont bien gonflés ces dernières heures.

Après 2700 milles et 13 jours de course, les deux grands leaders des flottes "solitaires" et "double Atlantique" bataillent sur les derniers milles pour la victoire au scratch.

Le troisième bateau Paolo Mangione (Ciao Ciao) devrait suivre 3 à 4 heures plus tard et Pierrick Penven (Zéphyrin).

Transquadra
Départ de la Transquadra samedi 29 janvier 2022 ©transquadra - Madere

La 10e Tranquadra se dispute en deux étapes.

Coup d’oeil sur les classements en temps compensé de cette 2e étape.

Catégorie « Doubles-atlantique », Noël Racine et Ludovic Sénéchal (JPK 10.30 - Foggy Dew) devraient garder leur position de leadership (environ 12h d’avance) devant deux Sun Fast 3300 : Bernard Mallaret/Denis Infante (Euro-Voiles) et David Alonso/Tomas Canut (Blue Oscar). Les écarts sont en revanche très ténus (30 minutes environ pour le moment) entre la 3e et la 5e place.

Jean Passini et Dominique Dubeau (JPK 10.10 – SNA Numerobis), vainqueurs de la première étape et Gérard Quenot Jérôme Apolda (JPK 10.30 – Blue Skies) sont pour le moment dans le  top 5. 

Tranquadra
de bonnes conditions en mer pour les bateaux de la Transquadra 2022 ©Cap/FB/Transquadra

Pour les solitaires, Pierrick Penven (Sun Fast 3200 – Zephyrin) mène d’une courte tête pour le moment devant Alex Ozon (Sun Fast 3300 – Sapristi).

Les conditions  de fin course sont idéales pour les navigateurs qui affichent de bonnes moyennes de plus de 10 noeuds. Quelques places risquent de bouger sur les derniers milles pour les classements provisoires en "temps réel" et en "temps compensé", Vent , pluie, sargasses, un empannage réussi, ou pas et tout peut changer.