Les pilotes de courses automobiles manifestent pour pouvoir reprendre la compétition

sports mécaniques
Pilotes automobiles
Equipage Annette/ Tribeau 8e de l'épreuve. ©Martinique la 1ère

La préfecture n'autorise pas la reprise des courses automobiles. Les organisateurs de l'ASA Tropic et les pilotes ne comprennent pas pourquoi. Afin d'obtenir des réponses et des avancées, une mobilisation est prévue dimanche 21 mars. 

Presque toutes les disciplines sportives ont repris la compétition en respectant un protocole sanitaire strict. Ce n’est pas le cas pour les courses automobiles en Martinique. Rodrigue Théodore, vice-président de l’ASA Tropic ne comprend pas cette situation. La dernière compétition remonte au mois de septembre 2020.

Son organisme et lui ont proposé plusieurs scénarios à la préfecture. Mais les autorités sont restées silencieuses d’après le dirigeant. Il dit avoir pensé à la course de côte du Marin, avec des équipes de 6 comprenant le pilote. Dans un premier temps, les organisateurs avaient proposé que la course se déroule à huis clos, puis d’établir des zones spécifiques pour les spectateurs qui ne pourront y pénétrer qu’après avoir présenté un test négatif aux agents de sécurité avec prise de température à l'entrée.

Les pilotes se mobilisent

 

Afin de remédier à cette situation qu’ils jugent incompréhensible, Rodrigue Théodore et les autres pilotes ont décidé de se mobiliser dimanche 21 mars 2021. Ils se sont donné rendez-vous à la zone de la Lézarde de 8 heures à 10 heures.

L’objectif est de dire aux autorités que notre sport existe. Nous avons des passionnés et des licenciés. De plus, ce sport défend des valeurs liées à la sécurité routière.

 

À l’heure actuelle, nous sommes des pratiquants qui n’avons aucune chance de nous exprimer. Nous n’avons aucune zone pour nous entraîner, il n’y a pas d’infrastructures en Martinique.

 

Nous voulons juste être entendus afin d’avoir une discussion constructive et de pouvoir mettre en place des choses pour avancer. D’autant qu’une voiture de course qui ne roule pas, coûte plus cher.

Rodrigue Théodore, vice-président ASA TROPIC