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En Marche Martinique, un calme avant la tempête ?

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Militants En Marche Martinique
En Marche Martinique, en campagne au Carbet en juin 2018. ©EMMartinique
La décision de Charlotte Gressier de mettre un terme à la fonction de coordinateur de Jacky Lecourtiller suscite bien sûr beaucoup de réactions, même si personne ne veut parler officiellement. Une sorte de calme apparent. Les choses devraient évoluer assez vite.
 
La situation à En Marche Martinique devient de plus en plus complexe. Le bureau politique local du mouvement présidentiel composé initialement de la référente Charlotte Gressier, du coordinateur Jacky Lecourtiller, et Justin Pamphile, maire  du Lorrain, de Christian Rapha de Saint-Pierre et de Ralph Monplaisir de Case-Pilote, est secoué par la récente mise à l’écart de Jacky Lecourtiller.Officiellement, la plupart des maires concernés ne font quasiment aucun commentaire. Christian Rapha qui n’est pas encarté à En Marche et qui pour l’instant n’est qu’un soutien du mouvement présidentiel, estime qu’il n’a pas à faire pour l'instant, de commentaires "sur des soucis internes au parti". Idem pour le maire du Lorrain Justin Pamphile, lui qui est pourtant "’objet d’un avis de recherche", lancé mardi dernier par Charlotte Gressier.
 

Le maire de Case-Pilote prend ses distances


Charlotte Gressier venait d’être interrogée sur ses relations avec les autres membres du comité politique d’En Marche Martinique. Justin Pamphile, qui est informé de cette remarque ironique, garde le silence, "attendant simplement la suite des événements", résume-t-il. 

Pour un positionnement plus tranché, il faut aller du coté de Ralph Monplaisir à Case-Pilote. Lui, annonce qu'il prend ses distances avec le comité politique local, devant le flou de la situation actuelle. Il souligne encore être résolument "En Marche" et soutien fidèle du Président de la République.

À "En Marche France" que notre rédaction a contacté, pas plus de commentaires. Mais on comprend bien que le contexte local est compliqué. Tout porte à croire que la situation ne restera pas en l’état et qu’une décision pourrait être prise en début de la semaine prochaine.

En Marche était en mode molokoï (escargot), estimions-nous, quelques jours avant la venue présidentielle. 
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