La communauté Tamoule de Martinique fête le nouvel an et prie pour "chasser" le coronavirus

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Lumière
Lumière du nouvel an Tamoul ©Devanath
Le début du nouvel  an tamoul indien 5121, (mardi 14 avril 2020), restera gravé dans les mémoire. Pas de cérémonies, ni de festivités, les temples sont fermés, en raison du confinement.
La pandémie du Covid 19 bouleverse tous les ordres cultuels dont le nouvel an indien 5121. L'ère du Kalyougam, numéro 34 d'un cycle de 60 ans.
          
Ce nouvel an permet d'honorer les divinités, le Dieu Créateur. De le remercier pour les grâces accordées et le solliciter pour les bénédictions dans le contexte de l'épidémie de coronavirus.

Nous avons prié dans nos coeurs et travaillé sur les grâces que nous allons demander à Dieu, non seulement pour la sortie de crise mais également pour le destin commun que nous allons traverser ensemble après cet épisode du coronavirus.

(Diana Ramassamy, présidente de l'association Kanavari, présidente de la fédération des associations indiennes).

Diana Ramassamy est la présidente de l'association Kanavari, présidente de la fédération des associations indiennes de Martinique.
Prières, bains, vêtements neufs et rituels sont effectués dans chaque foyer par les fidèles. L'obligation de confinement et l'interdiction de rassemblement empêchent la célébration plus solennelle de ce moment sacré.

Ce Puthandu (nouvel an) 2020, restera dans les mémoires de la communauté Tamoul de Martinique.