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Opération de sécurisation à la cité Ozanam à Schoelcher

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Ozanam contrôle de gendarmerie
Cité Ozanam à Schoelcher, mardi 30 mai Les gendarmes procédent à une opération de sécurisation. ©Martinique 1ère
Importante opération de gendarmerie ce mardi 30 mai, cité Ozanam à Schoelcher. Les militaires ont procédé à une opération de sécurisation. Ils recherchaient d'éventuelles caches de stupéfiants, des armes et de véhicules volés. Le bilan est maigre à la fin des opérations.
Sur réquisition procureur de la République, les gendarmes ont procédé ce mardi 30 mai à7 heures à une opération de sécurisation dans la cité Ozanam à Schoelcher. 
La police nationale était aussi associée à cette opération d'envergure, avec un véhicule de lecture automatique et rapide des cartes d'immatriculation et également un maître chien.

75 militaires ont été déployés dans ce quartier où la configuration est propice tant au trafic en tout genre. Une des raisons pour lesquelles l'hélicoptère de la gendarmerie a survolé le secteur pendant la durée de l'opération pour permettre aux militaires se trouvant au sol de faire face à toute tentative de fuite. 
Ozanam contrôle de gendarmerie 2
Les militaires ont occupé le terrain à Ozanam ©Martinique 1ère

Un maigre bilan


"Il s'agit d'une opération de sécurisation au profit de la population dans des cités qui concentrent des problèmes. D'autres contrôles de ce genre seront également menés ailleurs" déclare François Agostini le commandant de la gendarmerie de Martinique.
Les militaires ont saisi des armes blanches, des petites quantités de stupéfiants et quelques bijoux. - découverte de stupéfiants : 26,05 grammes d'herbe de cannabis et 87,5 grammes de crack;
- découverte d'armes : 2 couteaux, 1 coutelas, 1 paire de ciseaux, 8 cartouches de fusil de chasse de calibre 12 ;
- découverte de bijoux (en cours identification) : 1 montre, des bouches d'oreille de type créole, 1 bracelet, 1 pendentif. 20 personnes ont été contrôlées pendant l'opération de gendarmerie. "Le bilan est lié à des produits qui manifestement sont des produits recelés ou qui soutiennent des trafics de stupéfiants" conclut le colonel François Agostini.