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Préserver les zones humides : l’Office de l’Eau sensibilise la population martiniquaise

Dans le cadre de la journée mondiale des zones humides, un forum se tient ce mardi à Trinité, avec des spécialistes. Une initiative de l’Office De l’Eau, pour sensibiliser la population sur l’importance en particulier, de la préservation des zones humides.
 

La forêt de Balata près de Fort de France. © wanderfly
© wanderfly La forêt de Balata près de Fort de France.
  • Par Guy Etienne
  • Publié le , mis à jour le
La convention sur les zones humides, appelée "Convention de Ramsar" (établie le 2 février 1971 en Iran), a pour mission, la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides par des actions locales et nationales et par la coopération internationale, dans le cadre d’un développement durable. 

Depuis janvier 2016, 169 pays sont parties prenantes de cette convention et plus de 2 220 zones humides, couvrant 214 millions d’hectares ont été inscrites sur la longue liste des plus grands espaces.


Rôle vital de ces zones humides dans la lutte contre le réchauffement climatique


En Martinique, la préservation de ces zones prend tout son sens face aux menaces de catastrophes naturelles et à l’approche du carême. Elles permettent en effet l’alimentation des cours d’eau pendant les sécheresses, mais aussi la protection contre l’érosion du littoral, l’atténuation de l’intensité des crues. Des milieux humides qui perturbent également le réchauffement climatique global et amortissent les impacts que subissent les populations.

L'association écologique Assaupamar alerte depuis des années sur le rôle vital de ces zones humides, pour l’équilibre de l’écosystème et la lutte contre le réchauffement climatique. Écoutez le commentaire de Pascal Tourbillon, un des membres actifs de l’organisation.

Pascal Tourbillon

Membre de l'ASSAUPAMAR
Dans le cadre de la journée mondiale des zones humides, un forum se tient ce mardi (19 février 2019), à Trinité, avec des spécialistes comme le géographe Pascal Saffache.

Le 30 janvier dernier, Martha Rojas Urrego (secrétaire générale de la Convention de Ramsar) déclarait : "Ensemble, nous pouvons contribuer à inverser la tendance de la perte des zones humides, pour continuer de profiter des services vitaux qu’elles procurent à la nature et à l’humanité (...) Nous avons les solutions" a-t-elle ajouté. "Ce qui manque, c’est la volonté d’agir".
 
Ce constat sera certainement au menu de la 57e réunion du comité permanent de l’organisation, prévue en Suisse, du 24 au 28 juin 2019.


 

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