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Réduire les déchets par des gestes plus responsables

La réduction des déchets un véritable enjeu pour notre territoire. 14 000 tonnes d’ordures ménagères collectées chaque année pour l'unique usine d’incinération. À ce rythme, nous serons vite débordés par nos propres déchets, d’où cette nécessité de les réduire.

Incinérateur appelé aussi Usine d’Incinération des Ordures Ménagères (UIOM) à Fort-de-France © cacem.org
© cacem.org Incinérateur appelé aussi Usine d’Incinération des Ordures Ménagères (UIOM) à Fort-de-France
  • Martinique 1ère
  • Publié le , mis à jour le
La réduction des déchets un véritable enjeu pour notre territoire. Un chiffre à retenir : 14 000 tonnes d’ordures ménagères collectées chaque année et cela pour l'unique usine d’incinération. À terme nous serons vite débordés par nos propres déchets, d’où cette nécessité de prendre conscience qu’il faut les réduire.

C’est le but des opérations foyers témoins mis en place notamment par l'Espace Sud. L’idée est d’emmener chaque famille, par des gestes spécifiques, à réduire ses ordures ménagères. L’expérience dure 4 mois et ce dernier week-end encore, plusieurs familles du sud étaient concernées.

L’enjeu de réduction des déchets est considérable, tout le monde est concerné

373 kilos d’ordures ménagères par an, c’est ce que produit chaque martiniquais. Sur ces 373 kilos, 356 sont destinés à l’incinération ou à l’enfouissement. 14 000 tonnes d’ordures ménagères doivent être incinérées ou stockées sur notre territoire chaque année. Des chiffres effarants, d’autant que l’unique centre d’enfouissement des déchets situé à Sainte-Luce est saturé. Il aurait déjà dû être fermé, mais cependant il reste toujours en activité.

L’île est toujours en attente de la future installation de stockage des déchets de Petit Gallion au Robert, ce qui aurait allégé le centre de Sainte-Luce dont la saturation est de plus en plus vive semaine après semaine. La durée d’exploitation d’une unité de stockage de déchets est limitée dans le temps. Celle de Petit Gallion est estimée de 25 à 30 ans. Ce qui signifie que d’ici une trentaine d’années, l’enjeu sera de trouver un nouveau site pour une nouvelle construction.

Plusieurs millions d’euros seront nécessaires pour cela et en plus il faudra attendre plusieurs dizaines d’années pour une nouvelle utilisation des terres à des fins agricoles. L’enjeu de réduction des déchets est considérable d’autant que le territoire martiniquais n’est pas extensible….

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