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Le Syndicat des Exploitants de Salles de Cinéma en Outre-mer est en colère à cause d'une taxe

Les membres du Syndicat des Exploitants de Salles de Cinéma en Outre-mer sont remontés contre le CNC (Centre national du cinéma), à cause de l’application de la TSA (Taxe Spéciale Additionnelle) qu’ils subissent depuis 2016.

Salle de cinéma à Madiana (Schoelcher). © JCS
© JCS Salle de cinéma à Madiana (Schoelcher).
  • Par Guy Etienne
  • Publié le
Les membres du Syndicat des Exploitants de Salles de Cinéma en Outre-mer (SECOM), sont très remontés contre le CNC (Centre national du cinéma), à cause de l’application de la TSA (Taxe Spéciale Additionnelle) qu’ils subissent depuis 2016. Une taxe que le Centre National du Cinéma souhaite aligner progressivement d’ici à 2022, sur le taux de l’hexagone à hauteur de 10,72% du chiffre d’affaires.
 

Les salles de cinéma en péril ?


Pour les professionnels ultramarins du grand écran, ce serait la mort assurée. Ils ont à plusieurs reprises interpellé le CNC sur l’impact de cet impôt, mais ce dernier a fait la sourde oreille selon le syndicat, avant de produire un rapport sur le sujet ces derniers jours.
 
D’après les conclusions de ce document récent, cette TSA pourrait finalement être revue à la baisse. Ce qui constitue une lueur d’espoir pour la présidente du SECOM, Alexandra Elizé. Elle a rendez-vous cette semaine avec le CNC, à la veille du vote de l’amendement prévue à l’assemblée nationale pour tenter d’arracher un gel de cette TSA à 3%. La directrice du circuit Elizé s’en explique.

Taxe cinéma

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