Un chèque de 18 269 euros remis aux "Amazones" pour développer des nids dans les différents territoires

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un chèque remis par la MGEN ©Patrick Guitteaud
Les associations Amazones de Guadeloupe, de Martinique, de Paris, de Polynésie française et de La Réunion sont en réunion à Fort-de-France jusqu'au 1er mai 2022. Elles ont reçu un chèque de 18 269 euros de la MGEN (Mutuelle Générale de l'Education Nationale) pour développer les nids dans les différents territoires.

Depuis le  25 avril et jusqu'au 1er mai 2022, les associations "Amazones" sont réunies en Martinique. Cette première convention regroupe les quatre associations des Outre-Mer et celle de Paris.

Les "Amazones", associations de lutte contre le cancer du sein comptent lancer leur fédération. Pendant une semaine les responsables de Guadeloupe, de Martinique, de Paris, de Polynésie française et de La Réunion rencontrent les institutions publiques, privées et médicales qui oeuvrent dans le champ de la cancérologie.

Des nids dans différents territoires 

Mardi 26 avril 2022 au siège du Nid à Fort-de-France, Les Amazones ont reçu un chèque de 18 269 euros de la MGEN (Mutuelle Générale de l'Education Nationale) pour développer les nids dans les différents territoires.

Les  cinq organismes comptent pendant ce regroupement en Martinique, échanger leur savoir-faire, en vue de la  préfiguration des statuts de leur fédération. 

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échanger leur savoir-faire, leurs bonnes pratiques en vue la préfiguration des statuts de la Fédération Amazones. ©Patrick Guitteaud

Elles entendent améliorer les parcours de soins des femmes atteintes d’un cancer du sein.

Amazones Martinique 

C’est en 2017 que la première association "Amazones" voit le jour en Martinique. Elle naît de l’expérience du parcours de soin de sa fondatrice,Alexandra Harnais qui constate que les femmes atteintes de pathologies cancéreuses ont besoin de soutien et d’information concernant leur bien-être. Amazones se donne donc pour mission d’améliorer les conditions de vie de ces femmes et de leur entourage.

5 ans plus tard, ce sont plusieurs associations Amazones qui ont éclos dans l’Outre-mer et dans l’hexagone. Toutes sont conscientes de la particularité des régions ultramarines, qui, en raison d’un éloignement géographique, souffrent d’une déficience structurelle accrue.