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L'actualité régionale à travers la presse 7 Décembre

© Réunion1ere
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  • Par Bruno Minas
  • Publié le
LA REUNION

Un navire de croisière a pu accoster pour la première fois depuis la crise des gilets jaunes


Le Costa Victoria, un mastodonte des mers a pu accoster hier au port et débarquer 2 394 touristes. Un bol d’oxygène pour les taxis et les commerces qui ont beaucoup souffert du blocage de l’île pendant 3 semaines. En tout ce sont 12 000 touristes croisiéristes qui ont manqué à l’appel pendant cette période. 9 navires de croisières ont été déroutés pendant le blocage des routes. Sauf évènement imprévu, la Réunion devrait recevoir plusieurs bateaux jusqu'au 30 décembre, et une escale est même prévue le 1er janvier.




COMORES

Ca bouge dans la classe politique comorienne : le parti de Said Larifou annonce qu’il quitte la majorité présidentielle


Le parti Ridja a annoncé qu’il n’était plus associé à la mouvance présidentielle. Son chef de file, l’avocat Said Larifou, reproche un « manque de considération » de la part du camp Azali.
Said Larifou a été un animateur actif des assises nationales qui ont mené à la nouvelle constitution dont il a été un ardent défenseur. Ses mérites n’ont semble-t-il pas été récompensés. Certains lui prêtent l’intention de se présenter aux présidentielles de l’année prochaine.



MADAGASCAR

Les malgaches ne sont pas prêts de savoir d’où viennent les finances des candidats à la présidentielle


L’ONG « Transparency International » qui, comme son nom l’indique, essaie d’obtenir la transparence sur le financement de la vie politique ne lâche pas le morceau même si c’est difficile à Madagascar.
« Midi Madagascar » rapporte qu’au 1er tour, « seuls 6 candidats ont accepté de jouer la transparence sur les origines et la gestion des financements de leur campagne. Marc Ravalomanana, et Andry Rajoelina qui ont  engagé des financements faramineux durant sa  campagne du 1er tour, ne faisaient pas partie de ces bons élèves de la transparence financière. Pour le 2e tour qui aura lieu le 19 décembre, « Transparency International Initiative Madagascar » interpelle  les deux candidats finalistes. « Si l’autre candidat accepte de se conformer à cette obligation de transparence, le candidat Marc Ravalomanana est également prêt à s’y plier. », a souligné le coordonnateur général de campagne du candidat Marc Ravalomanana, pas de nouvelles du côté Andry Rajoelina.


Les arguments de campagne se font de plus en plus agressifs entre les deux finalistes


« Vous avez le choix entre moi, l’expérience, la raison ; et le putchiste » dit Marc Ravalomanana. Il fait référence à la manière employée par Andry Rajoelina pour le destituer en 2009.
« Je ne serai pas là pour faire avancer mes propres entreprises, je vais œuvrer pour tous les malgaches » avance pour sa part Andry Rajoelina. Il fait allusion à « Tiko », l’empire agro-alimentaire de Marc Ravalomanana qui a prospéré pendant sa présidence entre 2002 et 2009.
Les deux candidats s’affrontent aussi sur la thématique de l’âge. 44 ans pour Rajoelina, 69 ans pour Ravalomanana




MOZAMBIQUE

Les forces armées et la police sont accusées de graves violations des droits de l’homme


Les accusations sont lancées par l’ONG « human rights watch ». La police et l’armée mozambicaine répriment une insurrection islamiste dans le nord du pays.
Depuis plus d’un an, ces islamistes, qui prêchent l’application pure et dure du Coran, multiplient les attaques contre les villages et les forces de sécurité dans la province à majorité musulmane de Cabo Delgado, riche en ressources gazières. Le président Filipe Nyusi a promis l’éradication de ce groupe et envoyé de nombreux renforts dans la région.
Les défenseurs des droits de l’homme dénoncent des éxécutions sommaires, des tortures, et des détentions arbitraires. Ces accusations sont rejetées par le ministre de la défense.



SEYCHELLES

Les Seychelles veulent faire reconnaître leur danse traditionnelle au patrimoine de l’UNESCO


Cette danse s’appelle le « Moutya », elle s’accompagne au tambour en peau de chèvre que l’on chauffe au feu avant utilisation. Les femmes sont habillées de longues jupes fleuries. Le «Moutya » ressemble beaucoup au maloya de la Réunion, et les chants évoquent la vie quotidienne. Ils viennent de la période de l’esclavage.
La reconnaissance au patrimoine mondial de l’UNESCO – organisme des Nations Unies – est un long processus qui peut prendre des années. C’est la troisième fois que les Seychelles tentent de l’obtenir pour cette danse


 
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