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Les missions, pour étudier l’essaim de séismes à proximité de Mayotte, ont commencé, leurs travaux

Plusieurs missions à terre comme en mer depuis vendredi dernier, des missions coordonnées, par le CNRS, avec le soutien du BRGM, de l’Institut de physique du globe de Paris et de l’IGN, ainsi que de l’Ifremer, et du ministère de la Transition écologique, et solidaire.
 

  • Andry Rakotondravola et Said Abderemane
  • Publié le
Une équipe de l’Institut de physique du globe de Paris a affrété un bateau pour une mission d’une semaine. A son bord, deux ingénieurs, un chercheur et du matériel de haute précision. Wayne Crawford scientifique à l’institut de physique du globe de Paris :

« Il y a un sismomètre, trois composants et un hydrophone, ils vont rester au fond pendant plusieurs mois. Ils vont enregistrer tous les mouvements.
Mais ces données ne pourront être exploitées qu’une fois les capteurs remontés à la surface. »

Dans le pire des cas, selon le scientifique, ils ne pourraient être récupérés que dans six mois. Mais il espère, qu'ils auront l'opportunité de revenir les chercher bien avant.
Pour compléter ce dispositif et mieux comprendre le phénomène qui touche Mayotte depuis mai 2018, 3 sismomètres, un accéléromètre et un GPS de haute précision seront installés sur terre dans les communes de Mtsamboro, Kani-Kéli et Pamandzi avec l’appui du BRGM, Bureau de Recherches Géologiques et Minières. Un autre GPS et un sismomètre de haute précision seront déployés par l’observatoire du Piton  de la Fournaise sur l’archipel des Glorieuses.
 

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