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Revue de presse régionale du 28 mars

Un diplomate comorien veut internationaliser la question de Mayotte. Ahmed Thabit, ancien ambassadeur en Afrique du Sud s’exprime dans le journal « Al Watwan ».

  • Bruno Minas
  • Publié le

COMORES - MAYOTTE

Un diplomate comorien veut internationaliser la question de Mayotte. Ahmed Thabit, ancien ambassadeur en Afrique du Sud s’exprime dans le journal « Al Watwan ».

Selon le diplomate « la solution ne saurait venir d’une concertation entre les Comores et la France »…“Il faut impliquer l’Union africaine”, selon lui “La question de l’île de Mayotte est avant tout une question africaine ».
L’ancien ambassadeur veut réactiver le “Comité des sept”, mis en place en 1976, pour s’occuper spécialement de la question de Mayotte. Ce comité présidé depuis sa création par le Gabon, comprend l’Algérie, le Cameroun, Madagascar, le Mozambique le Sénégal et les Comores. Il est tombé dans l’oubli depuis plus de vingt ans, depuis que Mayotte ne fait plus débat aux Nations Unies.
Par ailleurs, toujours dans « Al Watwan », Me Moudjahidi Abdoulbastoi, avocat au barreau de Moroni préconise lui, un “règlement judiciaire” de cette affaire. Il faudrait, selon lui, demander à la France d’accepter un règlement du différend relatif à la question de Mayotte devant la Cour internationale de justice ou devant la Cour permanente d’arbitrage .

REUNION

L’épidémie de dengue à la Réunion devient préoccupante. Des mesures sont prises pour qu’elle ne s’étende pas dans toute l’île.

Pour le moment les zones touchées par la maladie sont dans l’ouest et le sud : la Possession, le Port, Saint-Paul, St Gilles et cela descend jusqu’à St Pierre. Compte tenu de la densité de moustiques vecteurs et des conditions météorologiques actuelles, cette épidémie, explique le site « zinfos 974 », pourrait continuer à s’intensifier dans les semaines à venir.

Au cours de la semaine dernière, 154 cas de dengue ont été confirmés, portant à 588 le nombre total de cas autochtones signalés en 2018.
"Nous devons coordonner les actions afin de limiter l’ampleur du phénomène. Il faut que tous les maillons de la chaîne prêtent main forte, que tous les réunionnais soient au rendez-vous" a déclaré le Préfet de la Réunion, qui rappelle qu’il ne "s’agit pas là d’une simple grippe."
Outre 40 pompiers mobilisés, l’Etat a dû embaucher du monde pour constituer une équipe de 400 personnes environ pour lutter contre les gîtes larvaires, c'est-à-dire les endroits humides susceptibles d’héberger des moustiques.

SEYCHELLES

Les Seychelles sont confrontées comme tout le monde à la question des déchets. Le pays va investir pour les réduire.

L’archipel vit essentiellement du tourisme, et « Seychelles » ne veut plus rimer avec « poubelles ». L’Etat va donc se procurer un broyeur industriel. Il permettra, explique « Seychelles News Agency » de réduire de 40% le volume des déchets jetés dans les décharges. Dans un premier temps il sera question uniquement des déchets organiques pour en faire du compost. Cela obligera chacun à pratiquer le tri sélectif. Dans un deuxième temps on traitera les canettes, les cartons et papiers , et les déchets plastiques.

MOZAMBIQUE

Cela ressemble à un attentat mais c’est un accident très meurtrier qui a frappé le week-end dernier Maputo, la capitale du Mozambique

Une voiture folle a foncé dans la foule au cours d’un carnaval de rue, tuant instantanément 21 personnes et en blessant des dizaines d’autres, dont beaucoup d’enfants. Le bilan s’est alourdi depuis, il s’établissait hier à 26 morts selon le journal « Opais ». Cela s’est passé dans un quartier populaire de Maputo. La rue était envahie par un carnaval quand une voiture conduite par un homme probablement ivre a surgi. Il était en excès de vitesse et venait de tenter d’échapper à un contrôle de police. Le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule et s’est engouffré dans cette rue bondée. Le chauffeur et son passager sont également morts tous les deux dans l’accident. Le président mozambicain a rendu visite aux blessés à l’hôpital ; beaucoup d’enfants resteront handicapés après cette tragédie.

MAURICE

Un rendez-vous galant qui tourne mal à l’Ile Maurice. Un jeune policier s’est fait piéger sur Facebook.

C’est un jeune homme de 19 ans, élève à l’école de police. Sur Facebook il a accepté comme amie une jeune fille qu’il ne connaissait pas. De messages en messages ils se donnent rendez-vous dans un jardin public pour un petit brin de causette quand apparaissent deux hommes. A ce moment-là, la jeune fille explique qu’elle doit s’en aller, que ce sont ces frères, qu’elle ne veut pas d’ennuis. Dès qu’elle a le dos tourné les deux individus se jettent sur le policier, le frappent, avant de s’enfuir avec son téléphone portable.
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