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La vie mouvementée du bagne pendant la Grande Guerre

En 1914, la Nouvelle-Calédonie est encore une société coloniale, dont l’un des piliers est l’administration pénitentiaire. Les mobilisés, qu’ils soient enfants de colons libres ou de bagnards, montent ensemble au front.

© NC 1ère
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  • Par Lizzie Carboni
  • Publié le
Cette année-là, le bagne fête ses 50 ans. Il n’y a plus que 1500 condamnés, d’une quarantaine d’années, encore présents dans les murs. Le bagne subit alors une mutation interne, avec plusieurs types de prisonniers : les déportés politiques d’Indochine au pénitencier de Maré, les kanak de la révolte de 1917 et les engagés asiatiques, indo-chinois ou indonésiens.
 
« Le bagne à cette époque n’est plus seulement l’histoire des blancs, c’est l’histoire de la Calédonie », indique Louis-José Barbançon, historien et spécialiste du bagne calédonien. 
 
A la même période, en métropole, les fils de bagnards, de colons et les indigènes s’unissent pour combattre la guerre. Cette solidarité a permis d’abattre certaines barrières sociales qui existaient alors sur le Caillou. 
 
Retrouvez le reportage d’Antoine Le Tenneur et de Brigitte Whaap pour NC 1ère : 
BAGNE-HISTOIRE-060515

 

 

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