Coupe des Nations : les Kiwies en finale sans surprise

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Score sans appel pour des néo-zélandaises titrées cinq fois en dix participations en Coupe des Nations.
Score sans appel pour des néo-zélandaises titrées cinq fois en dix participations en Coupe des Nations. ©OFC
Largement favorites de la compétition, qualificative pour la Coupe du Monde 2019, les Néo-Zélandaises ont survolé leur match 8-0 contre la Nouvelle-Calédonie dans le dernier carré au stade Hnassé. Elles seront opposées en finale aux Fidjiennes, tombeuses de la Papouasie 5-1 à Maré. 

Douchées d'entrée


Les Néo-Zélandaises invaincues lors des trois dernières Coupe des Nations (cinq titres en dix participations) ont dominé cette demi-finale, en profitant d’une défense calédonienne trop rarement bien placée et pas assez agressive face au jeu rapide adverse. La première action en est l’illustration. Juste après le coup d’envoi, Paige Satchell part depuis son camp et fait une course de 70m sur le côté droit en effaçant quatre joueuses. Elle rentre dans la surface, et sert en retrait Betsy Hassett, démarquée pour l’ouverture du score.
 

Erreur = but


C’est ensuite un long ballon en profondeur qui surprend la latérale gauche calédonienne. Harmon peut s’échapper pour délivrer une belle offrande à Emma Roltson. Les buts s’enchaînent dans cette première période et chaque erreur se paye cash. Sur un dégagement trop court de la gardienne Lorenza Hnamano, le ballon est renvoyée de la tête et repris de volée par Roltson à nouveau. Son tir lobé fait mouche. Une passe ratée au niveau de la ligne médiane ? Elle est sanctionnée immédiatement par une contre-attaque en une-deux, et le quatrième but de Katie Bowen.
 

8-0 au final


Satchell, White et Rolston, auteure d’un triplé dans cette première période, marqueront avant la pause. Le score final de 8-0 témoigne de la très grande différence de niveau entre ces deux formations et d’une structuration très avancée du football féminin chez nos voisins anglophones. La Nouvelle-Calédonie a beaucoup de travail devant elle, mais les joueuses, volontaires, ne pouvaient pas grande chose face à des adversaires d’un tel niveau.