Covid-19 : comment ne pas se perdre dans la masse d'informations ?

coronavirus
Illustration du projet "Diffusons la science" porté par le CN
©Illustration du projet "Diffusons la science" porté par le CNRS
Dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, une surabondance d’informations circule au sujet du virus. Certaines peuvent s'avérer fausses, voire dangereuses. A qui se fier ? Quelques pistes.

La propagation incontrôlable de ce virus qui peut provoquer la mort a suscité très vite de nombreuses interrogations.Une profusion d’informations, souvent fluctuantes, obsolètes d’une semaine à l’autre, a généré de la confusion. Alimentant rumeurs et ressentiment sur des réseaux sociaux en quête de certitudes. Quant la recherche scientifique, elle tâtonnait face à un virus qui évolue très rapidement.

Un élan de vulgarisation

Devant cette cacophonie, sur la toile, des chercheurs se sont mobilisés dès 2020 pour vulgariser l’information sur le coronavirus, comme on le voit sur le site grandlabo.com. Côté institutions, les sources fiables ne manquent pas. A commencer par les organismes de recherche français tels que :

La science en série 

Le CNRS a d'ailleurs créé 25 modules vidéos, en mode web-série accessible sur Diffusonslascience.fr. Exemple de sujets abordés : "Les stratégies de déconfinement", "Les types de vaccins", "L'emballement du système immunitaire responsable des formes graves", "Comment les virus évoluent", "La protection selon le type de masques" ou encore "C'est quoi la fin d'une épidémie ?" Chaque épisode est accompagné d'un document qui approfondit le sujet et précise les sources. 

Sites officiels

Pour les points officiels sur l'épidémie, ajoutons les sites de l'OMS, Organisation mondiale de la santé (ici, des questions fréquentes et là, des idées reçues) ; de Santé publique France ; et du gouvernement calédonien pour y retrouver les bilans sanitaires et les différents dispositifs en lien avec cette crise sanitaire. 

Les bons réflexes

Et surtout, pour toute publication sur les réseaux sociaux, où l’opinion prime sur le fait scientifique et les discours se polarisent : on pense à comparer les infos, à remonter à leurs sources et à identifier l’auteur ou le site hébergeur. Pour démêler le vrai du faux.