publicité

La filière équine en baisse, mais de qualité

Véritable patrimoine calédonien, le cheval représente près de deux milliards CFP de chiffre d’affaires par an, plus de 3 600 chevaux, et une dizaine de races. Le marché actuel est assez morose, la vente de chevaux est au point mort malgré la qualité et la compétitivité à l’international.

© Martine Nollet
© Martine Nollet
  • Martine Nollet (CM)
  • Publié le
Un constat : la filière équine ressent une certaine baisse depuis ces trois dernières années. Aujourd’hui, c’est près de trois cents structures équines qui occupent plus de 32 000 hectares. La filière équine emploie plus de 700 personnes, dont plus de 300 éleveurs, producteurs fourragers, vétérinaires, maréchaux-ferrants ou encore jockeys. D’ailleurs l’arrivée du PMU a apporté un nouveau souffle au secteur équin. 
© Martine Nollet
© Martine Nollet

L’élevage a produit plus de deux cents pur-sang en 2016, sur un marché restreint. Le coût moyen d’un bon cheval varie entre 900 000 CFP et plus de deux millions. Le cheptel est de qualité.
© Martine Nollet
© Martine Nollet

Créée en 1998, l’Upra équine est une association d’éleveurs et de propriétaires de chevaux, elle identifie le cheptel équin en développant l’élevage calédonien et en améliorant la génétique depuis 20 ans.
© Martine Nollet
© Martine Nollet

Elle compte aujourd’hui plus de 400 adhérents venus d’horizons différents, du sport équestre, de l’élevage, de la course hippique, des loisirs, ou encore du tourisme équestre, et dont 80 % sont en province sud. Le budget annuel de l’UPRA représente 42 millions de francs CFP dans un contexte de restriction budgétaire.
© Martine Nollet
© Martine Nollet

Autre mission de l’UPRA équine : la traçabilité des chevaux. En 2017, 240 identifications ont été réalisées et près de 170 prélèvements biologiques ont été effectués pour des analyses génétiques et des contrôles de filiation. L’étalonnerie de Nessadiou, construite en 2001, unique centre public de reproduction des chevaux du territoire, permet aux propriétaires d’accéder à une génétique variée, un suivi sanitaire et vétérinaire de qualité. Elle accueille en moyenne une soixantaine de juments et cette année les éleveurs ont eu accès à un grand choix de semences issues de 65 étalons.
© Martine Nollet
© Martine Nollet

L’Upra équine a fêté ses 20 ans ce mardi à Sarraméa, sur la propriété de Charly Brinon, en présence des professionnels.
Le reportage de Martine Nollet 

Sur le même thème

  • animaux

    Adopter un animal, un engagement à long terme

    Adopter un animal de compagnie n'est pas un engagement à prendre à la légère. A la SPANC, 180 animaux attendent toujours de trouver un maître. 

  • animaux

    Une cani-rando à but caritatif

    Le 26 août correspond à la Journée mondiale du chien ! Elle a été marquée à Dumbéa ce dimanche, avec un petit jour d’avance : la vallée de Koé a vu passer la première édition d'une cani-rando. Un événement qui a permis de récolter des fonds en vue d'une campagne de stérilisation.

  • animaux

    Chien recueilli cherche famille

    Voilà deux ans que la Bande à Nounou organise des matinées d’adoption pour ses petits protégés. Comme la vingtaine de chiens auxquels l’association espérait trouver une famille ce dimanche, à Païta.

L'actualité la 1ère partout et à tout moment
Téléchargez l'application La 1ère
  • AppStore
  • Google Play

Votre avis nous intéresse !

Nous aimerions savoir ce que vous pensez de notre site.
Cela ne vous prendra que quelques minutes.

Je participe à l'enquête