Grégoire Bernut suppléant de Harold Martin

législatives 2017
Photo conférence presse Grégoire Bernut suppléant Harold Martin élections législatives (15 mai 2017)
Grégoire Bernut entouré de Gérard Yamamoto et de Harold Martin, ce lundi 15 mai. ©NC 1ère / Martine Nollet
Grégoire Bernut, élu Les Républicains, secondera Harold Martin dans sa candidature aux législatives pour la seconde circonscription de la Nouvelle-Calédonie. Sa position de suppléant a été officiellement annoncée ce lundi 15 mai.
Les candidatures aux élections législatives peuvent être officiellement déposées auprès du haussariat depuis ce lundi 15 mai. C'est dans ce contexte que Harold Martin, qui s'alignera dans la seconde circonscription, a présenté ce matin son suppléant. Un visage connu de la politique calédonienne de ces dernières années.

Depuis trois ans au Congrès

Grégoire Bernut siège depuis trois ans en tant qu'élu Les Républicains à l'assemblée de la province Sud et au Congrès. Pourquoi cet engagement avec Harold Martin ? « Il est signataire de l’Accord de Nouméa, il a été président du gouvernement pendant plus de cinq ans sur deux mandats successifs, président du Congrès, maire de Païta, rappelle cet homme de 45 ans, directeur administratif et financier du groupe Saint-Vincent. Il connaît le pays par cœur pour l’avoir parcouru de fonds en comble et en particulier pour délivrer le message suivant : il faut absolument que la Calédonie reste française.»

«L'indépendance-association est en marche»

Et de reprendre l'argumentaire du candidat. «A un an et demi du premier référendum de sortie de l’Accord de Nouméa, on s’est rendu compte que l’indépendance-association est en marche et depuis l’élection d’Emmanuel Macron, qui n’est rien d’autre que l’héritier de François Hollande, il s’agit bien de continuer à lutter contre ce phénomène», développe Grégoire Bernut.  

Vote pour «sanctionner»

Il plaide, de la même manière, pour «qu’il y ait au référendum une question simple et pas un questionnaire à choix multiple : oui ou non à l’indépendance». L'élu LR présente enfin le vote aux législatives comme «une opportunité de sanctionner la politique nationaliste et souverainiste de Calédonie Ensemble et des indépendantistes».