Le secteur bancaire tient le choc malgré la crise sanitaire

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L’Institut d’émission d’Outre-mer vient de publier un rapport sur les performances des banques calédoniennes. Si le Covid-19 et l’avenir institutionnel sont des facteurs d’inquiétude, le secteur se distingue par sa robustesse, selon l’IEOM.

En 2020, l’activité́ bancaire du territoire est restée relativement dynamique, tout en étant influencée par la crise sanitaire ainsi que par le contexte d’incertitude institutionnelle et de tensions sociales, écrit l’IEOM dans un rapport consacré à l’activité des banques calédoniennes.

Au point que l’Institut d’émission d’Outre-mer salue « la robustesse des banques calédoniennes », « qui constitue un facteur de résilience fort pour l’économie du territoire. »

Leur activité, d’après l’IEOM, est restée relativement dynamique en 2020 grâce notamment aux prêts garantis par l’Etat et aux reports d’échéances.

La robustesse des banques calédoniennes constitue un facteur de résilience fort pour l'économie du territoire.

 

Hausse des dépôts

Les dépôts ont augmenté, conséquences des confinements et de la fermeture des frontières, le recours au crédit également : le montant total des crédits émis en faveur de l’économie calédonienne atteint ainsi 1,326 milliards de francs. Soit une hausse de 5,2% en 2020, contre une progression de 3,9% en 2019. 

Les résultats d’exploitation des établissements locaux sont par contre mitigés, note le rapport, avec un résultat d’exploitation en berne pour la BCI, la BNC, la Société générale et la BNP, les quatre banques locales. 

Le résultat net, quant à lui, est en progression et s’établit d’après l’IEOM à 6,4 milliards de francs en 2020.

Lire le rapport de l'IEOM :