Face à la progression du vote indépendantiste au deuxième référendum, Les Loyalistes comptent sur l’Etat pour faire émerger des solutions sur l’avenir du pays, à la table des discussions. Le ministre des Outre-mer sera vraisemblablement interpellé aussi sur le déroulement du scrutin.
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Si le FLNKS indiquait, jeudi matin, vouloir que les discussions soient engagées sur la base du projet indépendantiste, pour Les Loyalistes, c’est clair : pas question que leur projet ne soit pas également posé sur la table.
Certains points seraient même non négociables, insiste Nicolas Metzdorf. « La nationalité française, pour nous, n’est pas discutable. Le droit à la propriété privée n’est pas discutable. L’égalité entre toutes les communautés en termes de droit n’est pas négociable. Les libertés d’expression, de circuler sur l’ensemble du territoire ne sont pas négociables. Tout ce que l’on a mis dans notre projet, lors de cette campagne électorale, sont des choses sur lesquelles nous ne reviendrons. »
« Ce vote est à prendre dans le contexte d’un non très empêché. A différents niveaux, la voix du Non a été très empêchée. D’abord, au travers des restrictions massives des corps électoraux, mais également au travers des natifs de droit commun qui n’étaient plus inscrits d’office pour cette consultation et puis aussi cette déstabilisation autour de bureaux de vote à Nouméa et dans l’agglomération qui ont poussé un certain nombre d’électeurs du Non à renoncer à se déplacer pour aller voter. »
Une situation jugée inacceptable par les Loyalistes qui dénoncent l’immobilisme de l’Etat sur ce sujet.
Egalement le reportage de Laura Schintu et Carawiane Carawiane :
Certains points seraient même non négociables, insiste Nicolas Metzdorf. « La nationalité française, pour nous, n’est pas discutable. Le droit à la propriété privée n’est pas discutable. L’égalité entre toutes les communautés en termes de droit n’est pas négociable. Les libertés d’expression, de circuler sur l’ensemble du territoire ne sont pas négociables. Tout ce que l’on a mis dans notre projet, lors de cette campagne électorale, sont des choses sur lesquelles nous ne reviendrons. »
L’égalité entre toutes les communautés en termes de droit n’est pas négociable.
Des handicaps pour le Non, selon les Loyalistes
Le décor est donc posé en ce qui concerne le contenu des discussions. Mais nul doute que le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu, dont l’arrivée sur le Caillou est imminente, sera également interpellé sur le déroulement du scrutin de dimanche dernier. Un scrutin durant lequel le Non partait avec plusieurs handicaps, selon Virgine Ruffenach.« Ce vote est à prendre dans le contexte d’un non très empêché. A différents niveaux, la voix du Non a été très empêchée. D’abord, au travers des restrictions massives des corps électoraux, mais également au travers des natifs de droit commun qui n’étaient plus inscrits d’office pour cette consultation et puis aussi cette déstabilisation autour de bureaux de vote à Nouméa et dans l’agglomération qui ont poussé un certain nombre d’électeurs du Non à renoncer à se déplacer pour aller voter. »
A différents niveaux, la voix du Non a été très empêchée.
Une situation jugée inacceptable par les Loyalistes qui dénoncent l’immobilisme de l’Etat sur ce sujet.
Un Etat engagé dans les discussions
Les Loyalistes veulent engager rapidement des discussions sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, et ils l’affirment, ce n’est pas par peur d’un troisième référendum mais dans le but de retrouver une cohésion sociale au sein du pays. Et lors des discussions, l’Etat devra, selon eux, s’impliquer non plus comme observateur mais comme partie prenante engagée.Le mouvement anti-indépendantiste compte sur la visite du ministre des Outre-mer pour obtenir de l’Etat des solutions sur la base des attentes des deux camps.On est convaincus qu’il n’y a qu’un état proactif qui permettra de trouver une solution
Egalement le reportage de Laura Schintu et Carawiane Carawiane :