Maxime Meyer, jeunesse montante du windsurf calédonien

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Maxime Meyer s'entraîne principalement sur le plan d'eau de la Côte Blanche, à Nouméa. ©Nicolas Fasquel
Dans les pas des frères Goyard, de Basile Jacquin ou encore de Lilou Granier, il y a le jeune Maxime Meyer. Champion de France en titre en slalom chez les moins de 15 ans, le véliplanchiste de Nouvelle-Calédonie partira cette année encore en Métropole pour tenter de conquérir la couronne nationale chez les moins de 17 ans. Portrait.

Il a 14 ans, il s’appelle Maxime Meyer et il est formé à l’Association calédonienne de planche et de voile (ACPV) depuis plus de trois ans. Mais son premier frisson pour le windsurf remonte à son plus jeune âge : "j’avais trois ans quand mon père m’a initié à la planche, à la plage de Magenta. J’ai grandi en naviguant avec les copains."

L’année dernière, il a conquis un titre de champion de France chez les moins de 15 ans en catégorie slalom. Une prouesse qu’il espère réitérer cette année chez les moins de 17 ans en planche avec foil. Une première compétition sur le lac de Serre-Ponçon, dans les Hautes-Alpes, en août, puis une seconde à Narbonne (sud de la Métropole) en octobre, avec du slalom à nouveau. "Ce que j’aime en slalom, c’est la vitesse et l’adrénaline. Le foil au contraire, c’est plus dans le petit-temps. Cela demande de la réflexion, une bonne lecture du plan d’eau", décrit le rideur.

Une vie organisée

Pour pouvoir vivre sa passion jusqu’au bout, Maxime Meyer organise sa vie en conséquence. En classe à horaires aménagés au collège de Magenta, il navigue régulièrement sans toutefois perdre de vue ses études. "Mes projets, c’est de décrocher des titres à l’international afin de pouvoir intégrer le Pôle France. Mais à côté, je voudrais faire des études d’ingénieur", explique le véliplanchiste de Nouméa.

Des aspirations dont il sait se donner les moyens grâce à une volonté forte de vivre pleinement son parcours sportif. Les sorties avec les copains on verra plus tard ! Patience et travail, c’est son crédo.

Retrouvez le reportage vidéo d'Erik Dufour et Nicolas Fasquel :

©nouvellecaledonie