nouvelle calédonie
info locale

Mondiaux de stand-up paddle : Titouan Puyo démarre en bronze

sup
Titouan Puyo, Mondiaux de paddle, sprint
Titouan Puyo vit au Salvador ses sixièmes championnats du monde de SUP. ©International surfing association
Les championnats du monde Isa de stand-up paddle et de paddleboard se jouent jusqu'au 1er décembre en Amérique centrale, sur le spot salvadorien d'El Sunzal. Engagé avec l'équipe de France, Titouan Puyo a commencé la compétition en prenant la troisième place du sprint. 
Titouan Puyo, 28 ans, a bien débuté ses sixièmes championnats du monde de stand-up paddle. Une édition 2019 accueillie jusqu’au 1er décembre à El Sunzal, Salvador, qui affiche 160 athlètes de 27 nations. Le Calédonien a pris la troisième place du sprint en ouverture de la compétition, ce dimanche. C’est-à-dire lundi pour la Calédonie, qui a dix-sept heures de décalage horaire avec le petit pays d’Amérique centrale. 
 

Derrière Nika et Baxter

Il n’était pas forcément le favori sur cette épreuve spécifique : un effort d’une minute à peine, un aller-retour de 200 mètres depuis la plage, avec une bouée à virer. Le supiste s’est qualifié facilement pour la finale, malgré une chute à l’arrivée de sa demi-finale alors qu’il était en tête. Une deuxième place en demi-finale qui lui a peut-être coûté un meilleur placement sur la ligne de départ suivante. En finale, Titouan Puyo n'a rien pu faire face à la fougue de l’Italien Claudio Nika, qui remporte l’épreuve devant l’Américain Connor Baxter. 
Pour revivre les meilleurs moments de la course :  

Longue distance

Première épreuve de ces Mondiaux, première médaille individuelle (en bronze) pour le Calédonien. Et pour l’équipe de France après la médaille de cuivre qui ponctue la quatrième place de sa partenaire Amandine Chazot, toujours dans le sprint. Puyo sera très attendu sur deux autres épreuves : la longue distance où il fait figure de favori (mardi à 7 heures, horaire de Calédonie) et la technical race (finales jeudi). «C’est toujours la longue distance sur laquelle je mets une option», confiait-il ce week-end à NC la 1ere. «J’espère qu’il y aura un petit peu de vent pour faire bouger le plan d’eau et j’espère être "chanceux" à chaque passage dans la vague, pour avoir une vague au bon moment parce que ça peut vraiment tout changer.»
 

Course du Salon nautique

Champion du monde en 2014, vice-champion du monde en 2016, le Calédonien fait partie du gratin mondial. Sa participation au Salvador s’est toutefois précisée tardivement, vu l'«aventure logistique» que cela représentait. Après l'Amérique centrale, direction l'Europe et la course du Salon nautique à Paris, le week-end du 7 décembre. Et retour en Calédonie pour y célébrer les fêtes de fin d'année. 
Publicité