A Koné le collège de Païamboué est construit avec la technique du "pisé stabilisé", un concentré de modernité et d'économie

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Le collège de Palamboué à Koné est construit en pisé stabilisé
Le collège de Palamboué à Koné est construit en pisé stabilisé ©NC1ère
C'est un juste retour des choses, la très ancienne technique du pisé, qui fut progressivement mise de côté dès 1850 au profit de la terre cuite et du ciment, profite aujourd’hui de l’évolution des techniques de coffrage qui offrent une résistance accrue.
Cette évolution ouvre un vaste champ pour de nouvelles expressions architecturales contemporaines.
L’engouement des jeunes architectes, des jeunes artisans et entrepreneurs pour cette technique du pisé est grandissant et prend peu à peu le relais des pionniers.
Ainsi, le pisé a toute sa place dans l’art de construire d’aujourd’hui, au service des aspirations de modernité et d’avenir tout en répondant directement aux exigences d’économie d’énergies et de ressources non renouvelables qu’impose la mise en œuvre immédiate du développement durable dans le secteur de la construction.
 

1ère en Nouvelle-Calédonie 

Une entreprise de Koné développe depuis quelques années cette technique du pisé stabilisé. Le mélange de terre et de ciment se monte beaucoup plus vite que le béton et a la particularité d'êtret plus économique, en offrant de meilleures performances thermiques. Le collège de Paiamboué à Koné est le premier bâtiment construit de la sorte dans le pays. 
 
 Regardez le reportage Jean Noël Mero et David Sigal
©nouvellecaledonie
Le Pisé stabilisé connait un succès grandissant, tant en France qu’en Australie, dans le sud-ouest des Etats-Unis, en Corée, ainsi qu’en Allemagne, Suisse et Autriche.
C’est pour plus de garantie de tenue dans le temps et pour rassurer leurs clients et les assurances que certaines entreprises ajoutent à la terre un léger pourcentage de ciment Portland. 




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