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L’Union progressiste en Mélanésie fait le point à Ponérihouen

Depuis vendredi et jusqu’à ce dimanche après-midi, l’UPM s’est réunie à la tribu de Monéo, notamment pour analyser les résultats du référendum et aborder la suite: les échéances électorales et avant elles, le prochain Comité des signataires. 

Victor Tutugoro lors du dix-septième Comité des signataires, à Paris en mars 2018. © NC la 1ere
© NC la 1ere Victor Tutugoro lors du dix-septième Comité des signataires, à Paris en mars 2018.
  • Coralie Cochin, avec F.T.
  • Publié le , mis à jour le
[MISE A JOUR DE 17 HEURES] 

A l'issue de son trente-cinquième congrès, l'Union progressiste en Mélanésie a a élu son bureau politique. L'UPM reste présidée par Victor Tutugoro, avec pour secrétaire général Jean Creugnet. Mais le parti a voulu prendre acte de la mobilisation des jeunes lors du référendum, en les intégrant davantage à ses instances. Pierre Wong et Daniel Wetta deviennent donc secrétaires généraux adjoints, tandis qu'Elisa Terebo et Sandra Moindou entrent comme membres du bureau.
 

Recommandation principale

Les travaux à proprement parler se sont ouverts samedi matin, à Pwäräiriwâ (Ponérihouen), à la tribu de Kwé xe a (Monéo). Et ce dimanche à la mi-journée, le président du mouvement en a évoqué le contenu. «La recommandation qui est sortie au cours de ce congrès, c’est de dire: "On continue d’appliquer l’Accord tel qu’on l’a défini, dans sa totalité", résume Victor Tutugoro. Il est équilibré. Enlever quelque chose de cet Accord, c’est le déséquilibrer. Il faut appliquer l’Accord tel qu’il a été défini et on va jusqu’au terme qui a été décidé. Ensuite, on verra bien.» 
 

Pas le lieu pour les sujets économiques

L’un des thèmes abordés a été le Comité des signataires qui aura lieu le 14 décembre à Paris. Et pour l’UPM, ce n’est pas le lieu où discuter de sujets économiques et sociaux. «Le Comité des signataires a un rôle précis. Ce n’est pas pour parler d’économie, ou des choses qui relèvent de la compétence déjà transférée. L’économie, c’est comme le nickel, ce sont des compétences qui ont déjà été transférées à la Nouvelle-Calédonie. Il y a des instances, au niveau calédonien, pour en discuter.» Et de pointer: «Ceux qui veulent qu’on parle d’économie au Comité des signataire sont ceux-là mêmes qui ont boycotté l’agenda économique et fiscal de 2015. C’est à la Nouvelle-Calédonie de trouver les équilibres nécessaires.»  

Ecoutez Victor Tutugoro joint par Coralie Cochin.

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