Les produits phytosanitaires surveillés de près

environnement touho
Phytosanitaire
©Pixabay - Image d'illustration
Une enquête sur les déchets agricoles dangereux est en cours. Portée par la Chambre d’agriculture, avec les provinces, elle se concentre sur les produits phytosanitaires. Les personnes qui détiennent, chez eux, ce type de produits dangereux pour l’environnement, doivent les signaler. 
Il lui reste encore un fond de flacon. Marie, qui habite à Touho, se servait de ce produit pour repousser les insectes qui attaquent ses choux de chine notamment. Si, comme Marie, vous avez des produits considérés comme dangereux, pour traiter des espèces nuisibles par exemple ou des désherbants que vous n’utilisez plus, vous êtes concernés par cette enquête. Que vous soyez un professionnel des exploitations agricoles ou un particulier. 

C'est une démarche rapide, qui dure moins d'une minute, assure le site de la Chambre d'agriculture. « Cette enquête "Déchets dangereux" permettra de connaitre le besoin et de déposer un dossier de demande de financement pour une collecte. Si le dossier est accepté, la collecte devrait être organisée au premier semestre 2021», peut-on lire sur la page d'accueil.
 

Sur internet ou auprès des antennes


Quelques exemples de produits concernés par cette enquête sont détaillés sur le site de la province, il peut s'agir de produits phytosanitaires non utilisés, des emballages vides, ou encore des médicaments vétérinaires. En revanche, les engrais ne sont pas considérés comme des déchets dangereux. En cas de doute, le mieux est de se renseigner directement auprès des institutions. « On peut aller sur le site internet de la province, ou se rapprocher des antennes de la direction du développement économique et de l’environnement si on n'a pas internet, détaille Candina Néaoutyine, chargée de mission « gestion des déchets », à la DDEE, de la Province Nord. Les numéros de téléphone des antennes présentes dans les différentes communes sont disponibles sur le site de la province Nord.

Cette enquête est ouverte jusqu'au 31 août 2020.

Le reportage de Marguerite Poigoune. 

Enquête phytosanitaire

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