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Scal’air sonde la population

Scal’air a publié sa première enquête d’opinion. Une étude avec trois objectifs : identifier l’intérêt et le niveau de sensibilisation de la population sur la qualité de l’air, évaluer l’image de Scal’Air et sa pertinence, et évaluer les attentes de la population.

© Isabelle Brouet / NC La 1ère
© Isabelle Brouet / NC La 1ère
  • Jeannette Peteisi et Caroline Moureaux
  • Publié le
Depuis sa création il y a quatorze ans, c’est la première enquête d’opinion que Scal’air réalise.
81% des sondés pensent que Scal’air donne des informations claires et compréhensibles. 72% disent que ses mesures sont fiables et crédibles. Mais ils réclament des améliorations. 


La pollution de l’air, troisième préoccupation environnementale 

Une enquête avec des résultats très positifs selon Alexandra Malaval-Cheval, directrice de Scalair.
« Ces résultats montrent que par les grands Nouméens, la pollution de l’air est la troisième préoccupation environnementale (après la gestion des déchets et la protection du lagon). Çà veut dire que les gens sont sensibilisés à cette question. On voit également que Scal’air est connu auprès de ces habitants, on a 85% de taux de notoriété. » 
Principalement implantée à Nouméa et dans le Grand-Sud, Scal’Air a mesuré une trentaine d’épisodes de pollution rien que sur la capitale l’an dernier.
© Scal'air
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Le Grand Nouméa demandeur d’informations

Les habitants de Nouméa sont les plus pessimistes concernant la qualité de l’air qu’ils estiment moyenne à mauvaise à 59 %, en lien avec l’urbanisation et l’activité économique de la commune. La pollution est principalement attribuée à l’industrie et au transport routier à Nouméa, alors qu’outre les transports, les feux de brousse ou domestiques sont une vraie préoccupation dans la périphérie. 
© Scal'air
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La population estime en général ne pas être suffisamment informée sur la qualité de l’air de sa commune, surtout les habitants des communes limitrophes de Nouméa. 
Grâce cette enquête, Scal’air prévoit d’élargir sa zone de surveillance aux autres communes du Grand Nouméa, notamment sur la zone centre de Païta avec la zone industrielle et commerciale, et sur la nouvelle zone urbaine de Dumbéa. 
© Scal'air
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Les sondés demandent un suivi des pesticides et du trafic maritime 

L’association réfléchit également à un protocole de suivi des pesticides l’an prochain. Une idée soumise par les sondés qui aimeraient que l’on se penche aussi sur l’impact des croisières, ou l’amiante.
© Scal'air
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Les seuils d’alerte

« Dès qu’on dépasse un seuil, d’abord de recommandation et d’information qui est pour les personnes sensibles, on va prévenir tous les établissements relais des ces personnes, les enfants, les personnes âgées, ou les asthmatiques. Après, on a le seuil d’alerte, et là, on envoie un SMS auprès des radios et qui va diffuser l’information auprès des habitants de Nouméa. Çà arrive régulièrement qu’on dépasse le seuil d’information, le seuil d’alerte, c’est plus rare, mais çà peut arriver. »   
A noter que c’est le bulletin diffusé sur NCla1ère qui dispose du taux de pénétration le plus important puisque près de huit sondés sur dix l’ont déjà vu. 

Découvrez ci-dessous l’étude réalisée entre le 21 septembre et le 25 octobre 2018 auprès d’un échantillon de 596 personnes représentatif de la population du Grand Nouméa. 

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