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A l'école de l'igname nouvelle

On peut en apprendre, des choses, à l’école. Même à récolter l’igname, ce qui représente bien plus qu'un savoir-faire agricole. Récit d’un projet pédagogique proche de la terre, et de la culture kanak, vécu par des élèves de Moindou.

Après la récolte, les ignames sont réparties en trois parts. © NC la 1ère
© NC la 1ère Après la récolte, les ignames sont réparties en trois parts.
  • Par Françoise Tromeur
  • Publié le
Ils ont touché du doigt des valeurs communautaires fortes, liées à la terre et à la culture kanak. Une quarantaine d’écoliers en primaire à Moindou viennent de récolter l’igname nouvelle. L’aboutissement d’un travail pédagogique réalisé depuis novembre 2017 en partenariat avec le district coutumier de Moinruu, que préside Franck Sanon, et le Conservatoire de l’igname, piloté par Stacey Selefen.

Jusqu'à la coutume

La mairie de Moindou a transporté la terre et préparé le champ. Les parents ont débroussé. Puis les ignames récoltées ont été, comme il se doit, partagées en trois. Et ce sont les enfants de cette école dirigée par Lucie Lods qui ont fait la coutume.
Le reportage de Jean-Noël Méro.
RECOLTE D'IGNAMES A MOINDOU

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