La préparation militaire, un moyen de se projeter vers l'avenir

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Quarante-deux stagiaires sont en préparation militaire à la base Chaleix, à Nouméa, pour cinq semaines. ©Claude Lindor / NC la 1ère
La base navale Chaleix de la marine nationale, à Nouméa, accueille 42 stagiaires avec une parité parfaite, depuis le lundi 3 janvier. De quoi permettre, durant cinq semaines, de se familiariser avec cet univers ou de confirmer une volonté de s'engager.

Les stagiaires au briefing avec le patron de la base navale. Ils ont débuté, lundi, leur préparation militaire, à Chaleix, à Nouméa. Durant cinq semaines, ils vont s'acclimater à la marine nationale.

 "La préparation militaire marine est vraiment là pour leur faire découvrir le milieu, les valeurs militaires, les valeurs de la marine nationale. Nous profitons des opportunités du monde de la mer pour leur apprendre beaucoup de choses", explique le capitaine de frégate Guillaume Monianié, commandant de la base Chaleix.

Permis bateau côtier

"Ils vont avoir le permis bateau côtier, le certificat de radiotéléphoniste, une formation aux secours, nous allons leur apprendre le maniement des armes et on va leur apprendre à éteindre un incendie", détaille-t-il.

La préparation militaire constitue l'une des portes d'entrée dans l'armée. Dans la marine, on apprend le sens de la devise de ce corps, en quatre mots forts : honneur, patrie, valeur et discipline. Et on marche au pas, bien entendu, cela fait partie des règles, mais on peut aussi se projeter vers l'avenir, avec une vaste offre de métiers.

Découvrir la marine ou faire carrière

"Ce serait vraiment pour savoir si je suis prêt ou pas à m'engager ou même à découvrir des métiers qui m'intéressent, avant de poursuivre mes études ou d'aller directement dans la vie active", témoigne Bradley Lefebvre, stagiaire de 18 ans.

"A l'issue de cette préparation militaire marine, j'aimerai postuler à l'école de maistrance, qui est une école d'officiers mariniers. Ensuite, je choisirai la spécialité qui me convient", poursuit July Bousquet, autre stagiaire. "Je pense tout de suite à fusilier marin ou plongeur démineur", complète cette jeune femme de 18 ans.

Certains rêvent, depuis leur plus jeune âge, d'intégrer l'armée française. D'autre ont eu le déclic en effectuant leur journée défense et citoyenneté. Ils partagent tous le désir de découverte de la marine, avant, pour certains, d'y faire carrière.

Retrouvez, ci-dessous, le reportage d'Erik Dufour et de Claude Lindor :

©nouvellecaledonie