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La ressource en eau à Nouméa au cœur d'une convention

La mairie de Nouméa a établi une convention avec la CDE, filiale de la multinationale Suez. A la clef de cet accord, un train de mesures destinées à protéger la ressource en eau.

La convention a été signée jeudi 11 janvier en mairie de Nouméa. © NC 1ère
© NC 1ère La convention a été signée jeudi 11 janvier en mairie de Nouméa.
  • Malia Noukouan (F.T.)
  • Publié le
C’est un enjeu fondamental pour les années à venir, qui prend une dimension particulière en cette période de sécheresse mais aussi de restrictions budgétaires: préserver la ressource en eau. Et c’est le premier objectif de la convention signée jeudi entre la Calédonienne des Eaux et la mairie de Nouméa. Le but est également de lutter contre le gaspillage à tous les niveaux, avec par exemple la mise en place de compteurs électriques.

«Nouvelle étape»​

Autres illustrations possibles, faire en sorte de mieux localiser les fuites ou mieux utiliser les déchets des stations d’épuration… «Nous rentrons dans une nouvelle étape avec la ville de Nouméa, en cherchant à inscrire l’ensemble de nos actions dans un cadre plus général de développement durable, explique Bertrand Camus, le directeur général de Suez Eau France. C’est-à-dire à la fois rechercher des solutions qui atténuent l’impact de nos actions, et aussi nous adapter aux nouvelles obligations, notamment en termes de préservation de la ressource et de l’environnement. » 
Ecoutez le DG interrogé par Malia Noukouan.
Réaction de Bertrand Camus

Valoriser les résidus de Step

Les eaux usées traitées pourraient ainsi être réutilisées pour l’arrosage des voiries. Les boues feraient du bon compost. Les sables obtenus par curage des réseaux seraient destinés aux travaux publics, évitant ainsi d’en prélever… Objectif : valoriser les résidus de la Step située en baie de Sainte-Marie et promouvoir l’économie circulaire, développe Magalie Garnier, chef de la division performance à la mairie: «On utilise des réactifs, on utilise de l’eau, on lave… Beaucoup de process nécessitent des intrants, électrique, chimiques, et de l’eau. Là, l’idée est de valoriser, de maîtriser, ces consommations et tous les produits qui sortent de ces unités de traitement.»
Ecoutez ses explications recueillies par Malia Noukouan.
Réaction de Magalie Garnier


Un autre enjeu consiste à promouvoir le développement durable depuis la baie de Sainte-Marie jusqu’au Ouen Toro. Une véritable vitrine de la biodiversité, selon Françoise Suvé. L’adjointe au maire de Nouméa en charge de l’environnement évoque la forêt sèche du Ouen Toro, le platier Ricaudy, la mangrove de Ouémo, les herbiers de Sainte-Marie… Autant de milieux qui seraient mis en avant dans la maison de la biodiversité en projet à Sainte-Marie.
Ecoutez-la répondre à Malia Noukouan.
Réaction de Françoise Suvé

Les Nouméens aussi

Pour que ces actions puissent porter leurs fruits, les Nouméens demeurent au cœur du dispositif. Cela passe par une sensibilisation à la problématique de l’eau et de l’assainissement. Une des priorités de cette convention.

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