Municipales à Païta : Générations NC souhaite recréer du lien entre les habitants

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©Bernard Lassauce
Pas moins de sept listes seront candidates à Païta. Générations NC veut se mettre "au service" de la commune, comme le martèle son slogan. Faute d'un rassemblement loyaliste, elle entend profiter de "cette multiplication des candidatures pour séduire les électeurs". 
« Au service de Païta ». La liste emmenée par Nicolas Fijalkowski se veut représentative de toute la commune et de tous ses habitants. Pour Générations NC, Païta ne s’arrête pas aux limites du village.

"Le développement s'est arrêté au niveau du col de la Pirogue, parce que je pense que de l'autre côté du col, on est un peu laissé aux oubliettes. Les quatre tribus ont été oubliées depuis plusieurs années aussi" indique Ramona Delrieu, colistière.


Recréer du lien

Une liste qui rêvait d’unité loyaliste à cette élection. Mais elles seront cinq au moins en lice pour la mairie. À défaut, l’enjeu numéro un est de promouvoir le lien entre cette mosaïque de quartier que serait devenue la commune. 

"L'enjeu immédiat, c'est de renouer le lien social entre les habitants de Païta, par les lotissements, là où il n'y a aucune connexion et c'est la priorité des priorités" explique Nicolas Fijalkowski, tête de liste. 
 

L'importance des jeunes 

Autre priorité la jeunesse. Au-delà des efforts en termes d’infrastructures réalisées pour les plus jeunes, il s’agirait d’encadrer le plus grand nombre dans une commune qui a vu les actes de délinquance grimper au même rythme que la population. "Les remontées de tous les jeunes c'est le manque d'infrastructures et le manque d'intérêt que la mairie porte à ses jeunes aujourd'hui, qui pourrait aussi justifier tout ce qui s'est passé l'année dernière " explique Loka Toke, colistier.

Au programme : plus de justice, plus de transparence et une liste qui affiche ses convictions pro-françaises, rappelant "l’importance du soutien de la France aux programmes d’investissements des communes" 

Le reportage de Bernard Lassauce et Philippe Kuntzmann.
©nouvellecaledonie