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Rugby : à l'intérieur de l'Académie du Pacifique Sud

Destinée aux joueurs ayant atteint la majorité, cette nouvelle structure est ouverte depuis un peu moins d'un mois. Son ambition : maximiser les chances de réussite de ses pensionnaires en polissant leur talent sur le territoire, jusqu'à 21 ans.  

Les joueurs de l'Académie à l'entraînement au Pont-des-Français. © NC La 1ère
© NC La 1ère Les joueurs de l'Académie à l'entraînement au Pont-des-Français.
  • Par Martin Charmasson
  • Publié le

Donner plus de garanties aux joueurs


La réflexion de départ du projet : éviter aux rugbymen/women du Pacifique le scénario catastrophe. Celui d'un départ trop tôt, sans posséder les armes suffisantes, pour se confronter à l'univers professionnel loin de chez soi. Et sans pouvoir rebondir en cas d'échec. Si Willy Taofifenua n'a pas vécu cette expérience, l'ancien 3e ligne aile ou centre du Stade Montois et Grenoble, a croisé "plusieurs cas de ce type" durant sa carrière de joueur, d'entraîneur, et de manager à Limoges. Il aspirait à créer une structure, en Nouvelle-Calédonie, donnant plus de garanties aux jeunes adultes océaniens. Un souhait aujourd'hui concrétisé. 
Willy Taofifenua (à gauche), le président de l'Académie du Pacifique Sud © NC La 1ère
© NC La 1ère Willy Taofifenua (à gauche), le président de l'Académie du Pacifique Sud
 

Comment fonctionne l'académie ?


Depuis la mi-février, l'Académie du Pacifique Sud a ouvert ses portes avec 21 pensionnaires de 18 à 21 ans, dont trois filles. " Ils ont été identifiés en collaboration avec les clubs et le président du comité régional de rugby, Marc Barré " précise Willy Taofifenua. Parmi eux, Ephraïm Niutupéa, pré-formé au pôle espoir de Nouvelle-Calédonie, dirigé par Laurent Vili, et destiné aux 16-18 ans.  
Le groupe s'entraîne sur le terrain du Pont-des-Français, mis à disposition par la mairie du Mont-Dore via une convention. 
 
Ephraïm Niutupea à l'entraînement avec l'académie. © NC La 1ère
© NC La 1ère Ephraïm Niutupea à l'entraînement avec l'académie.
Raphaël Steyer, directeur de l'Académie. © NC La 1ère
© NC La 1ère Raphaël Steyer, directeur de l'Académie.
Pour diriger les troupes, Willy Taofifenua a fait appel à un spécialiste de la formation, le métropolitain Raphaël Steyer. Il a monté le pôle espoir de Dijon aux côtés Didier Retière, actuel directeur technique national du rugby français. En 2006, il faisait aussi monter Limoges en Pro D2 avec Marc Dal Maso. Recruté par le Stade Montois en 2008, il a passé dix ans dans ce club en occupant un rôle de préparateur physique et d'analyste vidéo.

Pour l'accompagner dans sa mission en Nouvelle-Calédonie, un autre éducateur a été recruté. Il s'agit de Teva Legras, ancien joueur de l'Olympique et de la sélection calédonienne de rugby à 7. Il est diplômé d'un DE JEPS obtenu au CREPS de Montpellier. 
Teva Legras, l'un des entraîneurs de l'Académie © NC La 1ère
© NC La 1ère Teva Legras, l'un des entraîneurs de l'Académie
Leur mission : développer des joueurs complets et tout en contribuant à leur réussite scolaire. Reportage ci-dessous (images Christian Favennec, montage Thomas Roinel, mixage Cyril Toma) :
 
A l'intérieur de l'Académie du Pacifique Sud

 

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