VIDEO. Bon à savoir sur le référendum en Nouvelle-Calédonie : quel avenir pour les forces de sécurité ?

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A l'approche du référendum 2021, le module de la rubrique "Bon à savoir" dédié à la sécurité. ©nouvellecaledonie
La dernière consultation sur l’autodétermination de la Nouvelle-Calédonie, telle que prévue par l'Accord de Nouméa, aura lieu le 12 décembre. A l'approche du référendum, NC la 1ère propose chaque mercredi une rubrique pédagogique. Au cœur de ce "Bon à savoir" : la police nationale, la gendarmerie et l'armée.

Les agents de police au commissariat central, à l’aéroport de Tontouta ou au port autonome; les gendarmes répartis dans les brigades, et renforcés par des mobiles… En cas d’accès à l’indépendance, dit le document du Oui et du Non, « les forces de sécurité intérieures françaises quitteront le territoire du nouvel Etat ». Lequel devra, en amont de ce départ, recruter, équiper et entraîner les siennes.

La France protègera-t-elle la Calédonie contre les éventuelles ingérences?

Dans l’hypothèse de l’indépendance, ce sera au nouvel Etat d’assurer sa protection. Mais la France pourrait accompagner le recrutement et la formation de ses forces de sécurité, à discussion qu’il y ait eu une discussion politique préalable.

Que deviendront les forces armées ?

En cas d’indépendance, les FANC quitteront aussi la Calédonie. Au nouvel Etat de gérer sa défense, ainsi que sa sécurité aérienne et maritime, sur son territoire et dans la région. Néanmoins, des accords de coopération, de sécurité et de défense sont possibles, stipule le document.

Engagée dans la zone indo-Pacifique, la France ne quitterait pas le Pacifique Sud. Elle y maintiendrait une présence militaire. Mais serait amenée à revoir ses missions en fonction de celles exercées par le nouvel Etat.

En cliquant sur l'image, retrouvez le module de Sheïma Riahi, diffusé dans le JT du 24 novembre.