Yann Quenet et son Baluchon sont repartis pour leur tour du monde

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Yann Quenet et son Baluchon
Yann Quenet et son Baluchon ont repris la mer ce 8 mai 2021 ©Cédrick Wakahugnème

Le navigateur breton était en Nouvelle-Calédonie depuis plus de sept mois avec son bateau de 4 m.  Il a repris la mer ce 8 mai direction la Réunion qu’il atteindra après 80 jours de navigation. 

Le navigateur Yann Quenet a quitté la Calédonie ce samedi 8 mai. A bord du Baluchon, son voilier de quatre mètres, le Français s’est lancé pour défi de rejoindre dans 80 jours l’île de la Réunion. 

Une mini-star à Port-Moselle

Quelques clichés, des vidéos pour immortaliser l’instant. Port-Moselle avait des allures de croisette ce samedi matin. Les quelques amis proches de Yann Quenet et d’autres passionnés de voile n’ont pas voulu rater ce grand moment. Certains se sont mêmes levés très tôt ce matin.
"Naviguer avec un petit jouet comme ça, défier les océans, il faut vraiment être motivé et croire en ce qu’on fait" commente admirative une spectatrice. 

"Un défi de gosse"

9h15 : Yann Quenet largue les amarres. Le mini-voilier quitte le quai. Le navigateur s’attaque désormais à la plus grande portion de son tour de monde. 7 000 milles nautiques soit 13 000 kilomètres, qui vont l’emmener jusqu’à l’île de la Réunion. Un défi qu’il compte relever coûte que coûte.
"Il y a tout ce qu’il faut. C’est comme un grand (voilier) mais en plus petit" explique Yann Quenet. " C’est un défi de gosse un petit peu. J’ai construit ça comme un gamin qui construit une maquette de bateau et qui va l’essayer dans la rivière à côté de chez lui. C’est une grosse rivière, c’est la mer, mais c’est exactement l’état d’esprit dans lequel je suis".  

80 jours de mer

Yann Quenet était en Calédonie depuis octobre 2020. Il quitte le pays, non sans regrets : "Je regretterai la Nouvelle-Calédonie parce que j’ai eu un accueil vraiment super sympa". 
Et c’est parti pour 80 jours en mer non-stop. Pour cause de pandémie, le Baluchon n’est pas autoriser à faire escale en Australie. 
Le voilier est désormais sorti de la baie de Nouméa. Seul visible à l’arrière, le fanion breton, qui marque ses origines.