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Chapeau bas aux femmes de Rurutu !

Thomas Teriiteporouarai replonge dans les archives télé de Polynésie 1ère. Quand les mamas de Rurutu se parent de paeore... Il vous recommande également la lecture du livre de Hinanui Cauchois paru aux éditions « aux vents des îles ».

Culte du dimanche au temple de Paofai © Polynésie 1ère
© Polynésie 1ère Culte du dimanche au temple de Paofai
  • Par Polynésie 1ère
  • Publié le , mis à jour le
Les mamas des îles autrales en ont fait une fierté nationale, même s’il est aujourd’hui pratiqué dans toute la Polynésie. Le tressage traditionnel a survécu à toutes les modes et à toutes les évolutions et reste à ce jour, un art majeur dans lequel : complexité et richesse vont de pair avec l’âme polynésien dont il est l’une des incarnations les plus abouties.

© Polynésie 1ère
L’art de tresser plonge ses racines dans la nuit des temps. Son histoire se confond avec celle du peuple polynésien et de ses pérégrinations à bord d’embarcations dont les voiles étaient fabriquées en paeore tressé. Les aliments de survie étaient conservés dans des paniers en niau.

Auteur d’un livre hommage sur le tressage,  pour Hinanui Cauchois : « Tout l’art des polynésiens repose sur leur étonnante aptitude à tirer profit de la générosité de la nature qui s’offrait à eux ». Nos ancêtres avaient effectivement développé une habileté à utiliser les fibres naturelles comme matière première parmi lesquels on compte le pandanus (paeore) et le palmier (niau). Le tressage du chapeau est ce que l’on peut appeler un procédé récent. Les polynésiens s’étaient tout simplement inspirés du couvre-chef des européens à leur arrivée au XVIII siècle. Aujourd’hui, nos fameuse mamas de Rurutu  rivalisent d’imagination et de talent afin d’exhiber au regard curieux des passants toute l’élégance de leur art…

Reportage au temple de Paofai, réalisé en 2008 :
Chapeau bas aux femmes de Rurutu

 

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