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Jeux Paralympiques : deux médailles d'or pour la France

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Marie-Amélie Le Fur a décroché l'or aux Jeux paralympiques
Marie-Amélie Le Fur a décroché l'or aux Jeux paralympiques de Rio ©AFP
Une deuxième médaille d’or pour la France aux Jeux paralympiques de Rio. Après la judoka Sandrine Martinet, c'est au tour de Marie-Amélie Le Fur de décrocher l’or sur le saut en longueur.
Marie-Amélie Le Fur a décroché une médaille d'or, vendredi,  à Rio de Janeiro, lors de l'épreuve féminine de saut en longueur aux Jeux paralympiques. À Rio, pour se donner de la force, elle a d'abord initié un clapping repris par le public brésilien. Puis c'est un saut à 5m75 qu'elle va réaliser, synonyme de titre paralympique et de nouveau record du monde. Une belle récompense pour cette championne, amputée de la jambe gauche après un accident de scooter alors qu'elle avait 15 ans.

Des titres à venir


Mais ça ne suffit pas. Marie-Amélie aime les défis, et après discussion avec son entraîneur, elle décide de retourner dans l'arène. À 27 ans, la Française va tenter l'exploit : battre son propre record du monde en quelques minutes. Elle saute à 5,83m, elle l'a fait. Elle décroche donc sa sixième médaille olympique après celles de Pékin et Londres. Devant elle, elle a encore les épreuves de 100, 200 et 400 mètres pour étoffer son palmarès.


Une judoka en or


La veille, c'est Sandrine Martinet qui a hissé la France sur la plus haute marche du podium. A 33 ans, la judoka a décroché la première médaille d'or de la délégation française : et avec elle, la consécration qui lui manquait. Dès le début du combat, Sandrine Martinet a pris l'ascendant sur l'allemande Ramona Brussi, championne paralympique en titre dans la catégorie des moins de 52 kilos. La française est restée concentrée et a continué de malmener son adversaire jusqu'au bout : neuf secondes peuvent suffir pour se faire battre ! Au judo handisport, les sorties de tapis sont autorisées. C'est l'arbitre qui décide quand interrompre le combat.

Beaucoup de bonheur


Cela faisait douze ans que la judoka française, malvoyante de naissance, passait à côté du sacre. Médaille d'argent aux Jeux Paralympiques d'Athènes et de Pékin, elle s'était fracturée la cheville gauche à Londres : une minute et dix secondes d'intense souffrance, elle ne s'était effondrée qu'au moment du salut. L'or était le seul titre qui manquait à son palmarès. C'est chose faite : "Il aura fallu aller la chercher, mais je l'ai !" Le bonheur a remplacé la douleur.


Les Jeux Paralympiques sont à voir sur Polynésie 1ère tous les matins de 9h à 12h, ou sur France 2 et France 4 et sur le site internet de France TV
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