L'administration territoriale veut se faire entendre

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Philippe Couraud, président de la FRAAP
Philippe Couraud, président de la FRAAP ©POLYNESIE 1ERE
Jeudi 17 novembre, se clôturait le congrès du syndicat FRAAP, « force revendicatrice des agents de l’administration du pays. ». Un congrès durant lequel de nombreuses questions ont été abordées afin de régler un malaise grandissant au sein de l’administration territoriale.


Les agents d’administration du pays ne vont pas bien et veulent se faire entendre. Jeudi 17 novembre se clôturait un congrès du syndicat FRAAP (force revendicatrice des agents de l’administration du pays). L’association représente près de 50% des agents d’administration du pays.  Un congrès dont le thème est « Quelle administration pour demain ? ». Un sujet délicat qui fait échos à un malaise grandissant des agents d’administration.

Ils sont plus de 7.000 en Polynésie française et déplorent l’absence de dialogue social avec le gouvernement. Egalement montré du doigt par le syndicat, l’immobilisme trop fréquent au sein des services et les dysfonctionnements qui « compromettent de plus en plus les perceptives d’une relance économique ».

Des syndicats, qui déplorent le manque d’écoute du gouvernement à leur égard.

Philippe Couraux secrétaire général du FRAAP est au micro de Floriane Hours :

l'administration territoriale se porte mal


Face à cette situation, le syndicat FRAAP a mis en place un cahier de revendications qui sera remis au gouvernement. Le but de « force revendicatrice des agents de l’administration du pays » est d’enfin se faire entendre et de dénouer les tensions dans le calme et l’échange plutôt que dans une atmosphère électrique d’une grève.
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