Foil : quand glisser doit rimer avec sécurité

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le foil
©Polynésie la 1ère

Le foil est le nouveau sport à la mode à Tahiti. La recette : une planche, un certain sens de l'équilibre et un bateau pour tracter le tout. A ce jour, une centaine de pratiquants qui glissent mais qui ne sont pas seuls au monde : la sécurité des autres usagers du lagon est indispensable.


 

Surfer, glisser et en même temps voler sur les vagues, c’est la sensation que procure le foil. Cette discipline est de plus en plus répondue au fenua. Cette planche dotée d’une grande quille procure beaucoup de fun aux amateurs, toujours prêts à rider sur le lagon agité de Taapuna. "C'est un engouement qu'il y a à l'heure actuelle. C'est normal que nous, passionnés de la mer, on suive le mouvement. J'essaye de prendre la vague", confie Puatea. 

Ils sont près d’une centaine à pratiquer le foil en Polynésie et ce n’est pas pour déplaire aux plaisanciers du banc de sable, curieux et intrigués par ce sport de glisse. "Ça ne me dérange pas du tout. C'est un plaisir de les voir pratiquer ce sport, au moins ils sont sur l'eau plutôt que d'être au bord de la route", souligne Rava. 

Mais pour maîtriser la pratique, le conseil d’un rider aguerri est toujours le bienvenue. Quand il ne donne pas des conseils, Thierry vole sur les vagues et ce depuis une dizaine d’années. Pour lui, la sécurité est primordiale pour s’amuser sans se blesser. "Le foil en lui-même peut représenter un danger mais en général c'est un danger pour soi-même", explique Thierry Tching, amateur de la pratique depuis 10 ans. Malgré son coût qui avoisine les 400 000 Fcfp, le foil a encore de beaux jours devant lui.