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Jacqui Drollet veut être libre

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©D.R.
Le maire de Hitiaa continue sa bataille, démarrée en 1989. Il ne veut plus faire partie de la commune de Hitiaa O Tera, mais souhaite se gérer seul et disposer de son propre budget. J.Drollet espère que le code général des communes qui autorise la "défusion" va faire pencher l'Etat de son côté.
Jacqui Drollet l'affirme: "La liberté nous permettrait de mieux gérer notre budget et de décider de nos investissements". Car aujourd'hui, c'est Dauphin Domingo qui décide, le maire "supérieur", celui qui dirige l'association de communes de "Hitiaa O Tera". Elle est composée de 4 petites communes: Papenoo, Tiarei, Hitiaa et Mahaena, par ordre du nombre d'habitants.(10000 au total). Car c'est en fonction du nombre d'habitants que le FIP, (fonds intercommunal de péréquation), principale ressource des communes, est distribué par le pays.
Dans le cas d'une "désunion", les 4 communes associées deviendraient alors des communes à part entière et géreraient alors leur propre budget. Le code général des communes ou CGCT prévoit le détachement des communes. L'Etat doit normalement valider ce détachement lorsqu'il est réclamé par l'ensemble des élus, ce qui est justement le cas à Hitiaa O Tera. Seul "Hic", aucun délai n'a été fixé. Jacqui Drollet compte sur le syndicat pour la promotion des communes pour fixer une date limite le 14 Septembre prochain, à l'occasion de son congrès.
Jacquie Drollet veut être libre - Natacha Szilagyi / Jacques Damour

"C'est Papenoo qui a toujours tout eu"

Jacqui Drollet: "C'est Papenoo qui a toujours tout eu"


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