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Le meurtrier présumé de Sandy Ellacott écroué

Deux personnes mises en examen après la mort de Sandy Ellacott ont été déférées devant un juge d'instruction mercredi après-midi. La première risque 30 ans de prison, la seconde 7 ans.

© Polynésie 1ère
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  • E.Tang / H. Yieng Kow
  • Publié le , mis à jour le
Mercredi après-midi, les deux personnes suspectées d'avoir agressé mortellement Sandy Ellacott à Bora Bora ont été présentées à un juge d'instruction.
Henri Tehaurai 23 ans est le premier homme a avoir été déféré à 15h30 devant le juge.
 
Le meurtrier présumé de Sandy Ellacott présenté au juge Heidi Yieng Kow / Patrick Tsing Tsing / Jacques Damour
Le meurtrier présumé de Sandy Ellacott présenté au juge - Heidi Yieng Kow / Patrick Tsing Tsing / Jacques Damour

Henri Tehaurai, le premier à être présenté au juge. © Polynésie 1ère
© Polynésie 1ère Henri Tehaurai, le premier à être présenté au juge.
Accusé de meurtre, il aurait porté les coups fatals. Il risque 30 ans pour meurtre, une peine qui peut aller jusqu’à la perpétuité. Il a été placé en détention provisoire en début de soirée.
Ecoutez les explications du procureur Thorel recueillies par Heidi Yieng Kow :

ITV José Thorel
Un second accusé a été ensuite déféré peu avant 16h devant le juge d’instruction. Il s'agit de Vetearii Tauira 21 ans. Il a été mis en examen pour violences aggravées et non assistance à personne en danger. Il n'est pas intervenu ni pour appeler les secours, ni pour s'interposer. Il risque jusqu’à 7 ans de prison. Il a été placé sous contrôle judiciaire.
© Polynésie 1ère
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Suite de la procédure :

-d’autres personnes pourraient être mises en examen.
-les témoignages divers seront regroupés
-des confrontations pourraient avoir lieu.
-à Bora Bora une reconstitution des faits sera organisée avant le procès qui n'aura pas lieu  avant 10 mois.

Une autopsie du corps a lieu pour déterminer les causes exactes du décès mais aussi pour déterminer la violence des coups portés et les traumatismes subis (on parle par exemple de coups portés sur le corps de la victime avec le propre véhicule de la victime / on lui aurait roulé dessus).

Une marche blanche destinée à dénoncer la violence gratuite est organisée samedi prochain à 16h00 dans les rues de Papeete à l'initiative de la famille de la victime.


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